



(0 vote)L’Iran veut « convenir d’un protocole avec Oman, autre pays côtier, pour assurer la sécurité de la navigation en temps de paix et garantir que tous les passages soient effectués conformément à l’accord et aux exigences de sécurité », a déclaré le vice-ministre des Affaires étrangères chargé des affaires juridiques et internationales, Kazem Gharibabadi, cité par l’agence de presse officielle IRNA.
« Nous finalisons actuellement la rédaction de ce protocole et, une fois finalisé en interne, nous entamerons sans aucun doute des négociations avec la partie omanaise », a ajouté M. Gharibabadi. [Source : AFP]
L’armée iranienne a annoncé avoir mené une nouvelle vague de frappes contre Israël et des bases américaines dans le Golfe, peu avant un discours attendu de Donald Trump. Les États-Unis n’ont pas réagi à ces affirmations et les pays concernés non plus.
Dans un communiqué relayé par la télévision d’État, Ebrahim Zolfaghari, un porte-parole du commandement militaire central de l’Iran, a parlé d’une série d’attaques contre Israël, notamment la station balnéaire d’Eilat (sud) ou Tel-Aviv, et contre des bases militaires américaines au Koweït et à Bahreïn. (Source : AFP)
Le porte-parole de la diplomatie iranienne a démenti mercredi que son pays ait demandé un cessez-le-feu, selon la télévision d’État, après que Donald Trump a fait part d’une telle requête.
« Les déclarations de Trump au sujet de la demande de cessez-le-feu de l’Iran sont fausses et dénuées de tout fondement », a affirmé Esmaïl Baghaï, cité par la chaîne. (Source : AFP)
L'Assemblée générale de l'ONU a proclamé ce mercredi 25 mars la traite des esclaves africains comme le crime le plus grave contre l'humanité, un combat porté par le Ghana qui espère ouvrir la voie vers des excuses et la justice.
La résolution adoptée par 123 voix pour, 3 contre (États-Unis, Israël, Argentine) et 52 abstentions (dont le Royaume-Uni et les États membres de l'Union européenne), déclare « la traite des Africains réduits en esclavage et l'esclavage racialisé des Africains » comme « les plus graves crimes contre l'humanité », condamnant cette « injustice la plus inhumaine et la plus persistante commise contre l'humanité ».
C’est d’ailleurs le principal point d’achoppement : certains ont argué qu’il ne pouvait y avoir de hiérarchie entre les crimes contre l’humanité et n’ont donc pu voter pour. La résolution appelle aussi les États à s’engager dans un processus de justice pour réparer les torts du passé. Washington a affirmé que des pays modernes ne pouvaient être les bénéficiaires de réparations pour des victimes du passé.
Des détonations ont retenti à Téhéran, selon un journaliste de l’AFP, au moment où les Iraniens célèbrent Norouz, le Nouvel An persan.
Elles provenaient de l’est et du nord de la capitale, a constaté le journaliste, sans plus de précisions des médias locaux à ce stade. (Source : Agence France-Presse)
Le secrétaire américain à la Défense, Pete Hegseth, a déclaré que les États-Unis n’avaient pas de « calendrier défini » ni de « délai fixé » pour la fin des opérations militaires américaines en Iran.
« Nous ne souhaitons pas fixer de calendrier précis à ce sujet », a-t-il indiqué lors d’une conférence de presse, ajoutant que l’opération militaire était « tout à fait dans les temps ».
« C’est au président qu’il reviendra, en fin de compte, de décider à quel moment nous dirons : “Bon, nous avons atteint nos objectifs”. […] Il n’y a donc pas de délai fixé », a-t-il poursuivi. (Source AFP)
Les députés iraniens proposent la mise en place de droits payants de passage pour les navires dans le détroit d’Ormuz, ont rapporté jeudi des médias iraniens.
« Au Parlement, nous travaillons à un plan selon lequel les pays devront payer des droits et taxes à la République islamique si le détroit d’Ormuz est utilisé comme voie sûre » pour le transport énergétique et de marchandises, a déclaré la députée de Téhéran Somayeh Rafiei, citée par l’agence officielle Isna.
Passage stratégique pour le transport des hydrocarbures, ce détroit, qui sépare la péninsule arabique de l’Iran, est largement bloqué par l’Iran depuis le début de la guerre déclenchée le 28 février par les États-Unis et Israël.
Mardi, le président du Parlement, Mohammad Bagher Ghalibaf, a de son côté affirmé que le trafic dans cette étroite voie commerciale, où transitent 20 % du pétrole brut mondial et près de 20 % du gaz naturel liquéfié (GNL), ne reviendrait jamais à son « statut d’avant-guerre ». (Source AFP)
Le ministre omanais des Affaires étrangères, ex-médiateur dans les discussions entre l’Iran et les États-Unis, a accusé l’administration américaine de « s’être laissé entraîner » par Israël dans la guerre à un moment où un accord semblait « réellement possible ».
Dans une tribune publiée jeudi par l’hebdomadaire britannique The Economist, Badr al-Busaidi abandonne la réserve diplomatique habituelle pour qualifier le conflit de « catastrophe ».
Washington et Téhéran ont été « à deux doigts de conclure un véritable accord » sur le programme nucléaire iranien au cours des neuf derniers mois, écrit-il.
« Ce fut un choc, mais pas une surprise, lorsque le 28 février – quelques heures seulement après les pourparlers les plus importants – Israël et les États-Unis ont de nouveau lancé une frappe militaire illégale contre la paix qui avait brièvement semblé réellement possible », relate Badr al-Busaidi. (Source AFP)
Le secrétaire du Trésor américain Scott Bessent a déclaré jeudi que les États-Unis pourraient lever les sanctions sur le pétrole iranien déjà stocké sur des navires, pour faire face à la flambée des prix de l’énergie.
Interviewé sur Fox Business, Scott Bessent a aussi dit que Washington pourrait libérer plus de pétrole de sa réserve stratégique.
La semaine dernière, les États-Unis ont déjà autorisé la vente du pétrole russe stocké sur des navires, soit un assouplissement temporaire des sanctions économiques prises contre la Russie en raison de son invasion de l’Ukraine. (Source AFP)
Une nouvelle série de frappes israéliennes dans le sud du Liban a fait au moins neuf morts et sept blessés, jeudi, selon le ministère libanais de la Santé.
Les frappes ont visé la ville d’Arki, dans le district de Sidon, rapporte l’Agence nationale libanaise (Ani, officielle), citant le ministère.
Le 2 mars, le groupe libanais Hezbollah a lancé des attaques contre des sites militaires israéliens en réponse aux frappes répétées d’Israël sur le Liban et à la mort de l’ancien guide suprême iranien Ali Khamenei lors d’une frappe conjointe israélo-américaine.
Israël a riposté en lançant une campagne militaire au Liban, menant des frappes aériennes sur la banlieue sud de Beyrouth ainsi que dans le sud et l’est du pays, et a entamé le 3 mars une incursion terrestre limitée dans le sud du Liban. [AA]
Les Gardiens de la Révolution iraniens ont déclaré jeudi avoir ciblé Israël ainsi que des sites américains aux Émirats arabes unis, en Irak et au Koweït.
« Le point de rassemblement des forces américaines sur la route Cheikh Zayed [à Dubaï] et leur position à l’aéroport Ahmad Al-Jaber [au Koweït] ont été visés », ont indiqué les Gardiens sur leur site internet Sepah News.
« La résidence des Marines américains sur la base d’Al Dhafra [aux Émirats], les bases mobiles américaines en Irak et le point de ralliement des bourreaux sionistes à Tel-Aviv ont été frappés », ont-ils ajouté. [Source : AFP]
Le secrétaire américain à l’Énergie a déclaré que l’armée n’était « pas prête » pour le moment à escorter des pétroliers dans le détroit d’Ormuz, passage hautement stratégique pour le commerce de pétrole.
« Cela arrivera assez vite, mais cela ne peut pas arriver maintenant. Nous ne sommes tout simplement pas prêts », a affirmé Chris Wright sur CNBC, expliquant que tous les moyens militaires américains étaient « actuellement concentrés sur la destruction des capacités offensives de l’Iran ».
Il a ajouté qu’il était « probable » que ces escortes soient mises en place d’ici la fin du mois.
En visite à Nouakchott, une délégation du ministère tchadien des Affaires étrangères a tenu des consultations avec les autorités mauritaniennes sur les relations bilatérales et les enjeux régionaux. ...
Selon une publication de la diplomatie tchadienne, la délégation conduite par le secrétaire général adjoint du ministère des Affaires étrangères, Mahamat Issa Zakaria, a été reçue par le ministre mauritanien des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Mauritaniens de l’extérieur, Mohamed Salem Ould Merzoug.
Les discussions ont porté sur les relations fraternelles entre les deux pays ainsi que sur les moyens de développer la coopération dans plusieurs domaines d’intérêt commun. Les deux parties ont également échangé sur les enjeux régionaux et internationaux, notamment les défis sécuritaires et de développement auxquels fait face le Sahel.
Au cours de son séjour, la mission tchadienne a participé aux activités du programme « Leçons de la Côte », organisé par l’Académie diplomatique mauritanienne, consacré aux défis du Sahel, et visité les installations de cette institution dédiée à la formation diplomatique. [APA]
Neuf personnes, principalement des femmes et des enfants, ont été tuées vendredi soir dans une frappe aérienne israélienne dans le sud du Liban, selon l’Agence nationale libanaise d’information.
Des avions de guerre israéliens ont frappé une maison dans la ville de Majdal Selm, tuant neuf membres de la famille Saleh selon l’agence.
Plusieurs autres personnes ont été blessées lors de l’attaque, précise le rapport.
La journaliste burundaise détenue depuis avril 2024 et condamnée en janvier à quatre ans de prison ferme a été remise mercredi en liberté provisoire, a-t-on appris le 4 mars.
Le 19 décembre, Sandra Muhoza, qui travaille pour le média en ligne La Nova Burundi, avait comparu très affaiblie devant le tribunal de Ngozi (Nord). Elle était apparue marchant à l’aide d’une béquille et un proche avait indiqué qu’elle souffrait d’une hernie discale. Elle avait alors été condamnée à quatre ans de prison pour « atteinte à l’intégrité du territoire national et aversion raciale ». Le parquet de Ngozi a autorisé sa mise en liberté provisoire dans une ordonnance écrite le 27 février. ...
La journaliste a été condamnée pour des informations qu’elle avait partagées sur un groupe privé WhatsApp, selon l’ONG Reporters sans frontières (RSF), qui avait dénoncé dans un communiqué une « peine très sévère » et des « accusations forgées de toutes pièces ». ...
La condamnation de la journaliste « montre les intentions réelles des autorités judiciaires : continuer à considérer le journalisme comme un crime », avait dénoncé RSF, soulignant que Sandra Muhoza est la seule femme journaliste arbitrairement détenue en Afrique subsaharienne. [Jeune Afrique avec AFP]
D’après des informations transmises, jeudi 5 mars, à l’Agence France-Presse par une source médicale locale, une frappe de drone a touché la ville soudanaise d’Al-Mojlad dans la journée de mercredi, faisant au moins 18 morts. Située dans le sud du pays, la zone est contrôlée par les paramilitaires soudanais, les Forces de soutien rapide (FSR), engagés depuis près de trois ans dans une guerre contre l’armée régulière.
C’est cette dernière qui a lancé l’attaque, toujours selon cette même source. Mercredi, les FSR, dirigées par le général Mohammed Hamdan Daglo, avaient déjà accusé l’armée du pays d’avoir attaqué le marché de la ville, faisant « des dizaines de morts et de blessés parmi les civils ».
Al-Mojlad se situe dans l’Etat du Kordofan occidental, proche de la frontière avec le Soudan du Sud, où se trouve la ville de Babanousa, dernier bastion régional de l’armée, pris en novembre par les FSR. La région, riche en or et en pétrole, est aussi un carrefour stratégique pour le contrôle du pays. Elle est devenue ces derniers mois l’épicentre du conflit qui ravage le Soudan, depuis avril 2023. [Le Monde avec AFP]
Le Collectif des Amicales de l’université Cheikh-Anta-Diop de Dakar (UCAD) a annoncé mercredi que les cinq étudiants précédemment détenus à la suite des échauffourées entre les forces de l’ordre et des étudiants qui protestaient contre la réforme du système des bourses par le gouvernement et la fermeture des restaurants universitaires, ont été placés sous contrôle judiciaire.
Une vidéo circulant sur les réseaux sociaux les montre sortant du tribunal accompagnés de l’avocat Me Ciré Clédor Ly.
Cependant, précise le Collectif des Amicales de l’UCAD dans un communiqué, ‘’notre camarade Mourtalla Diouf, arrêté hier mercredi 18 février aux environs de 19 heures, demeure toujours entre les mains des forces de l’ordre à la Police centrale’’.
Lundi, en fin d’après-midi, le procureur avait confirmé l’ouverture d’une enquête judiciaire visant les infractions d’accusations de troubles à l’ordre public, de participation à une manifestation non déclarée, de destruction de biens publics, d’actes de vandalisme et de violence, mais aussi d’atteinte à la sécurité de l’État, passibles jusqu’à cinq ans de prison ferme. [APS]
Des accords ont été signés entre les deux pays en présence du Président de la République Recep Tayyip Erdogan et du Premier ministre éthiopien Abiy Ahmed
À l’issue des entretiens en tête-à-tête et entre délégations au Palais National, la cérémonie de signature de divers accords entre les deux pays a débuté.
Lors de la cérémonie, le « Procès-verbal de la 9ème Commission économique mixte de coopération économique, commerciale et technique Türkiye-Éthiopie » a été signé par le ministre de l'Énergie et des Ressources naturelles, Alparslan Bayraktar, et le ministre éthiopien des Affaires étrangères, Gedion Timothewos.
Le « Protocole d'accord relatif à la coopération dans le domaine de l'énergie entre le ministère de l'Énergie et des Ressources naturelles de la République de Türkiye et le ministère de l'Eau et de l'Énergie d'Éthiopie » a également été acté par le ministre turc Bayraktar et le ministre éthiopien de l'Eau et de l'Énergie, Habtamu Itefa. [AA]
Dans son traditionnel discours à l'occasion de la fête de la jeunesse, le président camerounais Paul Biya a annoncé mardi 10 février 2026 un « léger réajustement » du calendrier des élections législatives et municipales.
La convocation du corps électoral était pourtant prévue ce mois de février. Ces scrutins initialement attendus l'année dernière avaient déjà fait l'objet d'un premier décalage, avec une reprogrammation annoncée pour début 2026. Cette nouvelle décision prolonge une situation institutionnelle exceptionnelle au Cameroun.
Le chef de la diplomatie égyptienne a rencontré mardi son homologue sénégalais dans la nouvelle capitale. Badr Abdelatty s'est entretenu avec le ministre sénégalais des Affaires étrangères, Cheikh Niang, dans la capitale égyptienne, où les deux hommes ont discuté d'un large éventail de questions internationales et des moyens de renforcer les relations bilatérales, ont indiqué des responsables.
À l'issue de la réunion, Abdelatty a souligné l'importance d'œuvrer à l'apaisement de la situation en Iran. « Nous sommes déjà confrontés à de nombreuses crises et la dernière chose que nous souhaitons, c'est d'en ajouter une autre en recourant à des solutions militaires pour résoudre la question nucléaire iranienne », a-t-il déclaré.
Abdelatty a également déclaré que les deux ministres avaient discuté de la situation au Soudan et en mer Rouge. [Africanews]
Bond du pétrole avec les tensions à Ormuz, la nervosité gagne les Bourses
Le Brent dépasse les 110 dollars sur fond de craintes croissantes pour la sécurité du détroit d’Ormuz
En RDC, le gouvernement crée une « garde minière » de paramilitaires pour sécuriser les sites d’extraction




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