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CAN offerte au Maroc - Le Sénégal dénonce une décision d'une "gravite exceptionnelle" et demande une enquête indépendante de corruption au sein de la CAF

Mercredi 18 Mars 2026

Le premier ministre sénégalais Ousmane Sonko
Le premier ministre sénégalais Ousmane Sonko
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1.Posté par Me François JURAIN le 18/03/2026 16:16
S'il ne s'agissait que de sport, cette histoire serait enterrée depuis longtemps. Les perdants (le Maroc) auraient serré la main des vainqueurs (les Sénégalais), qui étaient les plus forts sur la pelouse, et tout le monde aurait été content: les vainqueurs (les Sénégalais), les perdants (les Marocains). Mais c'est la loi du sport, il y a un vainqueur, celui qui a le mieux joué. Point final!

Malheureusement, ça, c'était avant! Maintenant, le sport n'a plus grand chose à voir dans les compétitions internationales: il n'est qu'un alibi pour servir les intérêts d'une nation, d'une fédération, nationale ou internationale, pour faire un maximum d'argent sur le dos des vertus du sport! Tout ce ramdam, c'est exclusivement une affaire d'argent, pas autre chose!

Au niveau du droit, les choses sont assez simples: Les décisions de l'arbitre prévalent sur tout le reste. L'arbitre est seul juge sur le terrain, et ses décisions sont incontestables.

1) Les Sénégalais, en rentrant au vestiaire prématurément et sur un coup de colère, sont en tort vis à vis du règlement.
2) A ce moment précis, l'arbitre devait siffler la fin du match et déclarer vainqueur le Maroc, par abandon du Sénégal. A cet instant, il est alors en phase avec l'article 8 du règlement.
3) L'arbitre ne siffle pas, donc la porte est ouverte: les Marocains pestent et fulminent, car ils veulent continuer de jouer pour tirer le penalty qu'ils ont obtenu dans les conditions que l'on sait, l'arbitre, n'ayant pas sifflé, souhaite la reprise du match, et les Sénégalais reviennent sur le terrain pour finir le match: il y accord tacite pour finir ce match, tout le monde étant d'accord, ce qui réduit l'article huit à zéro, l'accord-parti prévalant tous les règlements! c'est aussi simple que cela.

A supposer que les Marocains aient réussi leur penalty, auraient-ils fait une action judiciaire? Toute cette affaire est lamentable, mais très révélatrice de ce qu'est devenu le sport en général, et le football en particulier. A part le fric, qu'y a t-il dans le sport? L'or et l'argent!
Me François JURAIN

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