Des experts des droits de l'homme indépendants des Nations Unies ont appelé mercredi le Zimbabwe à mettre immédiatement un terme aux disparitions et aux tortures qui semblent avoir « pour but de réprimer les protestations et la dissidence ».
Cet appel fait suite à l'arrestation de trois militantes de l'opposition à un poste de contrôle de la police à Harare, la capitale, puis à leur enlèvement, leur torture et leurs agressions sexuelles. Les trois femmes, - la députée Joanna Mamombe, Cecilia Chimbiri et Netsai Marova -, allaient participer à une manifestation pacifique organisée le 13 mai dernier par l'Assemblée de la jeunesse de l'Alliance du principal parti d'opposition, le Mouvement pour le changement démocratique. «
Les accusations portées contre ces trois femmes devraient être abandonnées », ont déclaré les experts dans un communiqué. (ONU Info)






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