François Mancabou est mort en détention
« La torture est interdite en toutes circonstances et si le dossier médical et l’autopsie révèlent qu’il a été torturé, les tortionnaires et l’Etat du Sénégal rendront des comptes », écrit Seydi Gassama sur sa page Facebook. Le directeur exécutif d’Amnesty International Sénégal réagit ainsi à l’annonce de la mort de François Mancabou.
Après plusieurs semaines « d’agonie et de garde à vue », François Mancabou a finalement rendu l’âme à l’hôpital Principal de Dakar aux environs de 23 heures, mercredi 13 juillet 2022. Il y était en soins depuis quelques jours. Il ne verra donc jamais le juge d'instruction en charge de cette affaire.
Cet ancien militaire était entre les mains des autorités sénégalaises dans le cadre d’une « enquête » présumée liée à des actes dits de terrorisme au Sénégal.
Sur le site du média kewoulo.info, la femme de Mancabou a fait état de tortures infligées à son désormais ex époux en son lieu de détention.
« Nous exigeons que toute la lumière soit faite sur les circonstances de sa mort et surtout sur ce qui a pu se passer à la Sûreté urbaine de Dakar où il était détenu », souligne Seydi Gassama qui rappelle au passage que l’autopsie « ne doit en aucun cas être pratiquée par un médecin désigné par le seul parquet » qui est sous la tutelle du ministre de la Justice.
Alors que les autorités sénégalaises ont fini de s’emmurer dans un silence absolu, diverses sources ont fait état de tortures qui auraient été pratiquées sur François Mancabou. Dans l’attente d’être éclairé, le patron d’Amnesty International Sénégal fustige le comportement des autorités sénégalaises.
« Nous dénonçons tous les obstacles qui ont été opposés par l’Etat (du Sénégal) au médecin mandaté par son épouse pour accéder au malade et à son dossier médical.»
Après plusieurs semaines « d’agonie et de garde à vue », François Mancabou a finalement rendu l’âme à l’hôpital Principal de Dakar aux environs de 23 heures, mercredi 13 juillet 2022. Il y était en soins depuis quelques jours. Il ne verra donc jamais le juge d'instruction en charge de cette affaire.
Cet ancien militaire était entre les mains des autorités sénégalaises dans le cadre d’une « enquête » présumée liée à des actes dits de terrorisme au Sénégal.
Sur le site du média kewoulo.info, la femme de Mancabou a fait état de tortures infligées à son désormais ex époux en son lieu de détention.
« Nous exigeons que toute la lumière soit faite sur les circonstances de sa mort et surtout sur ce qui a pu se passer à la Sûreté urbaine de Dakar où il était détenu », souligne Seydi Gassama qui rappelle au passage que l’autopsie « ne doit en aucun cas être pratiquée par un médecin désigné par le seul parquet » qui est sous la tutelle du ministre de la Justice.
Alors que les autorités sénégalaises ont fini de s’emmurer dans un silence absolu, diverses sources ont fait état de tortures qui auraient été pratiquées sur François Mancabou. Dans l’attente d’être éclairé, le patron d’Amnesty International Sénégal fustige le comportement des autorités sénégalaises.
« Nous dénonçons tous les obstacles qui ont été opposés par l’Etat (du Sénégal) au médecin mandaté par son épouse pour accéder au malade et à son dossier médical.»






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