Au Burkina Faso, chaque jour ou presque apporte son lot de victimes – du fait des attaques terroristes ou des opérations militaires. Cette violence mène à un regain d’intolérance religieuse et ethnique, dont sont notamment victimes les Peuls, et qu’ont dénoncé en début de semaine (29.08) près de 700 imams et prêcheurs musulmans burkinabè.
Dans une autre lettre ouverte publiée à la mi-août, un prêtre catholique en appelle à un retour du pouvoir entre les mains des civils. Il demande aux leaders religieux, aux chefs coutumiers et aux intellectuels de son pays d’agir pour trouver une personne consensuelle, "hors politique" et "hors armée", qui pourrait, selon lui, mieux répondre aux besoins de paix et de cohésion de la nation burkinabè que la junte actuellement au pouvoir. (DW)
Dans une autre lettre ouverte publiée à la mi-août, un prêtre catholique en appelle à un retour du pouvoir entre les mains des civils. Il demande aux leaders religieux, aux chefs coutumiers et aux intellectuels de son pays d’agir pour trouver une personne consensuelle, "hors politique" et "hors armée", qui pourrait, selon lui, mieux répondre aux besoins de paix et de cohésion de la nation burkinabè que la junte actuellement au pouvoir. (DW)






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