«Nous devons, certes, avoir le courage de reconnaître que les obstacles à l’inclusion des jeunes sont à rechercher du côté de la gouvernance. L’Etat de droit, l’acquisition et la sauvegarde des droits politiques, économiques, culturels et sociaux sont à placer au cœur palpitant de cette gouvernance », souligne Moussa Faki Mahamat dans un message à l’occasion de la célébration le 1er novembre de la journée de La Jeunesse africaine.
La multiplicité des obstacles pousse, parfois, certaines franges de la jeunesse africaine à développer, sous le poids des souffrances liées au sous-emploi, une perception brumeuse d’eux-mêmes, de leur avenir, de leurs pays respectifs et de l’Afrique, a relevé le président de la Commission.
Un coup d’œil sur le nombre de jeunes africains qui périssent sous la torride chaleur du désert, dans les froides et impitoyables eaux de la Méditerranée, en quête d’un paradis imaginaire localisé dans d’autres continents que le leur, atteste d’un mal-être qui est loin d’être favorable à la production d’idées novatrices dont se nourrit tout processus de développement authentique, a déploré Moussa Faki Mahamat. (AFRIMAG)
La multiplicité des obstacles pousse, parfois, certaines franges de la jeunesse africaine à développer, sous le poids des souffrances liées au sous-emploi, une perception brumeuse d’eux-mêmes, de leur avenir, de leurs pays respectifs et de l’Afrique, a relevé le président de la Commission.
Un coup d’œil sur le nombre de jeunes africains qui périssent sous la torride chaleur du désert, dans les froides et impitoyables eaux de la Méditerranée, en quête d’un paradis imaginaire localisé dans d’autres continents que le leur, atteste d’un mal-être qui est loin d’être favorable à la production d’idées novatrices dont se nourrit tout processus de développement authentique, a déploré Moussa Faki Mahamat. (AFRIMAG)






FRANCE


