Cela fait quatre ans que la société civile travaille sur le dossier. Le projet de loi initial a été modifié plusieurs fois par les rédacteurs des institutions d’État, jusqu’à ce que la notion même de « lanceur d’alerte » soit finalement supprimée. De quoi pousser la société civile à mettre son veto. Après une nouvelle année de pourparlers, Amnesty International et Transparency International Madagascar ont présenté aux autorités un nouveau texte.
Depuis quelques mois sur l’île, la liste des citoyens intimidés voire emprisonnés pour leur prise de position critique vis-à-vis du gouvernement ou pour avoir dénoncé des actions malveillantes, sur les réseaux sociaux, ne cesse de s’allonger. Les organisations de défense des droits de l’homme ont donc redoublé d’efforts pour proposer un nouvel avant-projet de loi, dans l’espoir que le ministère de la Justice le soumette à la primature pour le faire inscrire à l’ordre du jour de la prochaine session parlementaire. (RFI)
Depuis quelques mois sur l’île, la liste des citoyens intimidés voire emprisonnés pour leur prise de position critique vis-à-vis du gouvernement ou pour avoir dénoncé des actions malveillantes, sur les réseaux sociaux, ne cesse de s’allonger. Les organisations de défense des droits de l’homme ont donc redoublé d’efforts pour proposer un nouvel avant-projet de loi, dans l’espoir que le ministère de la Justice le soumette à la primature pour le faire inscrire à l’ordre du jour de la prochaine session parlementaire. (RFI)






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