L'ancien chef d'Etat âgé de 80 ans avait été condamné en juin 2021 pour avoir obstinément refusé de témoigner devant une commission chargée d'enquêter sur la corruption sous sa présidence (2009-2018). Son incarcération le mois suivant avait déclenché une vague sans précédent de violences et pillages, dans un contexte socio-économique tendu, faisant 350 morts.
Deux mois après, il avait été libéré pour raisons de santé et placé sous contrôle judiciaire. La Cour suprême d'appel "estime que la libération conditionnelle pour raison médicale de M. Zuma était contraire à la loi", dans une décision dont l'AFP a obtenu copie. Le responsable des services pénitentiaires avait accordé la liberté conditionnelle contre l'avis du comité médical de l'institution. Les experts médicaux avaient estimé que M. Zuma "ne remplit pas les conditions requises". (AFP)
Deux mois après, il avait été libéré pour raisons de santé et placé sous contrôle judiciaire. La Cour suprême d'appel "estime que la libération conditionnelle pour raison médicale de M. Zuma était contraire à la loi", dans une décision dont l'AFP a obtenu copie. Le responsable des services pénitentiaires avait accordé la liberté conditionnelle contre l'avis du comité médical de l'institution. Les experts médicaux avaient estimé que M. Zuma "ne remplit pas les conditions requises". (AFP)







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