Le gouvernement éthiopien et les autorités du Tigré ont accepté l'invitation de l'Union africaine à participer à des pourparlers de paix en Afrique du Sud, le week-end prochain. Dans sa réponse au président de la Commission de l'Union africaine, le président du gouvernement régional tigréen Debretsion Gebremichael a toutefois demandé des « clarifications ».
Nombre de questions se posent encore sur ces pourparlers, dont les contours restent flous. La première « clarification » demandée par le président des autorités tigréennes, dans sa réponse à l'invitation de l'Union africaine, est abrupte : un cessez-le-feu est-il à l'ordre du jour ? Les autres concernent le déroulement des discussions : qui d'autre se trouvera autour de la table et à quel titre ? « Le problème numéro un, explique un analyste régional, c'est l'absence totale de confiance en la parole donnée ou même la signature du gouvernement fédéral. » (Avec RFI)
Nombre de questions se posent encore sur ces pourparlers, dont les contours restent flous. La première « clarification » demandée par le président des autorités tigréennes, dans sa réponse à l'invitation de l'Union africaine, est abrupte : un cessez-le-feu est-il à l'ordre du jour ? Les autres concernent le déroulement des discussions : qui d'autre se trouvera autour de la table et à quel titre ? « Le problème numéro un, explique un analyste régional, c'est l'absence totale de confiance en la parole donnée ou même la signature du gouvernement fédéral. » (Avec RFI)






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