Le procès en appel de l’opposant rwandais Paul Rusesabagina, ancien hôtelier rendu célèbre par le film "Hôtel Rwanda", se poursuivra malgré le refus de comparaître de l’accusé, condamné en première instance à 25 ans de prison pour "terrorisme", a annoncé mardi le tribunal. Les audiences reprendront le 20 janvier, a précisé le juge François Régis Rukundakuvuga qui dirige le procès à Kigali de M. Rusesabagina et de ses 20 co-accusés. …
La famille de M. Rusesabagina avait récemment annoncé qu’il ne comparaîtrait pas et "ne participera pas à la mise en scène de l’appel d’un prisonnier politique". Cet appel "continue de montrer qu’il ne s’agit pas d’un processus légal, mais plutôt d’un processus politique", a-t-elle déclaré dans un communiqué. (RTBF)
Le nombre de migrants et réfugiés qui ont tenté de traverser la mer Méditerranée depuis la Libye a considérablement augmenté en cours d’année passée, ressort-il des données des Nations Unies.
"Au 14 décembre, les gardes-côtes libyens avaient intercepté 30.990 migrants et réfugiés, et les ont ramenés en Libye, soit presque trois fois plus que le nombre de personnes ramenées dans le pays en 2020 (12.000 personnes)", a fait part le Secrétaire général des Nations Unies António Guterres dans un rapport interne transmis au Conseil de sécurité.
Plus de 1300 personnes ont été décomptées comme décédées ou portées disparues. Ce qui est aussi en augmentation par rapport à 2020, selon les données de l’Organisation internationale pour la migration. (RTBF)
Ils sont plus de 300 détenus repartis dans plusieurs maisons d'arrêts concernés par cette loi d'amnistie. Mais symboliquement ce sont seulement une vingtaine qui ont été présentés à la presse au cours d'une cérémonie présidée personnellement par le Ministre tchadien de la justice Mahamat Ahmat Alhabo ce mardi à la Maison d'arrêt et de correction de Kléssoum.
Parmi ces prisonniers il y a plusieurs membres des groupes armés condamnés par la justice tchadienne pour les crimes d'atteinte à l'autorité de l'Etat. Toutefois, les prisonniers de guerre du Front pour l'alternance et la concorde au Tchad le FACT, accusés d'avoir infligé des blessures mortelles à l'ancien président Idriss Deby au front ne sont pas concernés par cette libération. Il y a aussi de simples citoyens condamnés pour des délits d'opinion mais aussi ceux détenus depuis des longues années sans être jugés qui ont également bénéficié de cette libération. (BBC)
La Corne de l'Afrique risque de traverser l'une des pires crises alimentaires au monde, avertit l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO). Après le Covid-19 et deux années consécutives d'invasions de criquets, les populations rurales sont confrontées à une troisième saison de sécheresse à cause du phénomène climatique La Niña.
En Éthiopie, au Kenya et en Somalie, en particulier, plus de 25 millions de personnes risquent de se trouver dans une situation d'insécurité alimentaire très aiguë, d'ici à la mi-2022. Parmi les plus fragilisés par la sécheresse, 1,5 million d'éleveurs et de cultivateurs ont besoin d'une aide, de façon urgente, pour passer la période de soudure, comme l’explique Rodrigue Vinet, porte-parole à la FAO. (RFI)
Dans un communiqué diffusé, ce mardi 18 janvier 2022, le haut représentant pour les affaires étrangères et la politique de sécurité, Joseph Borrel s'en est pris aux militaires au pouvoir les accusant d'utiliser une force excessive contre les manifestants. Ce lundi, la 14e journée de rassemblement depuis la prise de pouvoir des militaires le 25 octobre 2020, a été l'une des plus sanglantes avec le décès de sept manifestants à Khartoum. Sept morts et des dizaines de blessés, c’est le bilan encore provisoire de la journée de ce lundi.
Quand des milliers de manifestants ont bravé l’important déploiement sécuritaire dans la capitale pour descendre dans la rue et exiger un retour à un gouvernement civil, le rassemblement a rapidement tourné à l’affrontement. Les forces de sécurité ont lancé des grenades lacrymogènes directement sur les manifestants et ont tiré à balles réelles. (RFI)
Sept manifestants ont été tués au Soudan lundi, l'une des journées les plus sanglantes de la répression de la mobilisation contre le pouvoir militaire qui ne faiblit pas depuis le putsch du général Abdel Fattah al-Burhane fin octobre. Bravant un quadrillage sécuritaire serré et des troupes équipées d'armes lourdes, des milliers de Soudanais ont de nouveau scandé "Les militaires à la caserne" et "Le pouvoir aux civils" en tentant d'approcher du palais présidentiel à Khartoum, ou ailleurs dans le pays.
Dans la capitale, les partisans d'un pouvoir civil dans un pays sorti il y a moins de trois ans de trente années de dictature militaro-islamiste ont essuyé des tirs "à balles réelles", mais aussi une pluie de grenades lacrymogènes et assourdissantes et des tirs des canons à eau, rapportent des médecins. … En tout, depuis le putsch du 25 octobre, 71 manifestants ont été tués. (VOA)
Cette décision va ravir plusieurs millions de Nigérians. Le gouvernement de leur pays, le plus peuplé d’Afrique, a annoncé, mercredi 12 janvier, la levée de la suspension y frappant Twitter depuis sept mois. « Le président Muhammadu Buhari a approuvé la levée de la suspension de Twitter au Nigeria à partir de minuit aujourd’hui », a annoncé le directeur de l’Agence nationale de développement des technologies de l’information, Kashifu Inuwa Abdullahi, cité dans un communiqué.
Les autorités nigérianes affirment qu’après plusieurs mois de négociations, Twitter a accédé à « toutes les conditions fixées par le gouvernement fédéral », notamment en matière de taxation et de gestion des contenus ne respectant pas les lois du Nigeria. Contacté par l’Agence France-presse (AFP), le réseau social n’avait pas encore confirmé cette annonce ou réagi mercredi soir.
Abuja avait annoncé au début de juin 2021 la suspension de Twitter pour « une durée indéterminée » après avoir notamment accusé le réseau social d’avoir une « mission suspecte » contre le gouvernement, et de tolérer sur sa plate-forme les messages du chef d’un groupe séparatiste incitant à la violence dans le sud-est du Nigeria. (Le Monde avec AFP)
Au Cameroun, alors que la province du Sud-Ouest accueillait ce mercredi après-midi 12 janvier ces premiers matchs de la CAN à Limbe, le chef-lieu de province Buea, a connu ce matin une importante fusillade. Il y aurait deux morts civils et plusieurs blessés dont un grave. Selon des habitants de Buea, d’importants échanges de coups de feu ont commencé vers 7h du matin sur la route entre les quartiers de Molyko et de Muea. Ils ont duré environ 1h et ont été entendus dans les quartiers environnants.
Cette route est située non loin du stade de Molyko, qui sert de site d’entraînement aux équipes du groupe F de la CAN. Les Aigles du Mali, qui préparaient sur ce terrain leur entrée en matière de l’après-midi contre la Tunisie, ont dû interrompre leur séance. Les autorités n’ont pas communiqué sur cet accrochage, et n’ont pas répondu à nos sollicitations. (RFI)
Réponse au Covid-19, financement de la relance mais aussi rôle des plus fortunés dans le développement… Pour l’économiste en chef du bureau Afrique du Programme des Nations Unies pour le développement (Pnud), le continent a déjà pris son destin en main.
Rencontré en marge de la Conférence économique africaine, coorganisée du 2 au 4 décembre, au Cap-Vert, par la Banque africaine de développement (BAD), la Commission économique pour l’Afrique (CEA) et le Programme des Nations unies pour le développement (Pnud), Raymond Gilpin est revenu sur les plus urgentes questions économiques du continent.
Docteur en économie de l’université de Cambridge, au Royaume-Uni, ce spécialiste des sujets de développement est, depuis octobre 2019, le chef de l’équipe Stratégie, analyse et recherche du Bureau régional du Pnud pour l’Afrique. Ancien de la Banque mondiale, de la BAD et de la Banque centrale de Sierra Leone, il a été le doyen de l’Africa Center for Strategic Studies à Washington DC et directeur économique de l’United States Institute of Peace. (Jeune Afrique)
Il s'agira dans un premier temps de discussions indirectes entre l'ONU et tous les « acteurs clés » : militaires, partis politiques, groupes armés, mais aussi société civile. Une initiative accueillie sans grand enthousiasme à Khartoum lorsqu'elle avait été annoncée. L’émissaire a donc tenté de convaincre lundi 10 janvier lors de sa conférence de presse. C’est un exercice de clarification, voire d’équilibrisme, auquel s’est livré ce lundi Volker Perthes, l’émissaire des Nations unies pour le Soudan, au cours de sa conférence de presse.
« Ce que nous proposons ce ne sont pas des négociations mais des consultations. Des négociations directes ou indirectes pourraient venir dans un second temps, mais je ne peux l’imposer. » Ce dimanche, l’Association des professionnels soudanais, l'un de fers de lance de la révolution, a effet rejeté toute idée de négociations tant que le conseil militaire putschiste restera en place. Et que les manifestations continuent d’être réprimées dans le sang. Sur ce point aussi, l’émissaire de l’ONU leur a répondu. (RFI)
De nombreuses personnes sont toujours portées disparues au Nigeria après le massacre de plus de 100 personnes dans l'État de Zamfara, dans le nord-ouest du pays. Des témoins indiquent que jusqu'à 200 villageois auraient été assassinés. Un bilan officiel fait état d’au moins 58 morts. Plus de 300 hommes armés à moto ont pris d'assaut des villages des communautés d'Anka et Bukkuyum dans l’Etat de Zamfara entre mercredi et jeudi. Ils ont tué plusieurs habitants, de même qu’ils ont pillé et incendié de nombreuses maisons.
Attahiru Ahmad et Mahammad Usman sont les chefs traditionnels des deux communautés affectées. "Des incidents similaires se produisent souvent chez nous. Nous ne pouvons que nous en remettre au Dieu tout puissant. C’est triste. Il y a eu 22 morts dans notre communauté. C’est le bilan qui est confirmé", confie Attahiru Ahmad. Mahammad Usman explique que "des hommes armés sont venus dans notre village ce jour. Ils ont tué 32 personnes. Ils ont incendié les maisons, des habitants. C’est ce qui s’est passé ici". (VOA)
L'ONU a appelé les dirigeants de la Somalie à tenir leur promesse après la conclusion d'un accord pour achever en février les élections, dont les retards répétés ont généré une profonde crise politique dans ce pays instable de la Corne de l'Afrique. Dimanche soir, le Premier ministre Mohamed Hussein Roble et les chefs des différents États somaliens ont promis d'achever d'ici au 25 février ces élections parlementaires.
Les tensions sont récurrentes entre M. Roble et le président somalien Mohamed Abdullahi Mohamed, plus connu sous le surnom de Farmajo, notamment en raison de l'organisation du scrutin. L'escalade récente entre les deux hommes a suscité la crainte que leur conflit ne dégénère en violences généralisées. Sur Twitter, la mission de l'ONU en Somalie s'est dite lundi "satisfaite" du consensus obtenu, mais a ajouté : "la priorité désormais est de mettre en application ces décisions afin d'obtenir un résultat crédible et largement accepté d'ici cette nouvelle échéance". (AFP)
Les dirigeants de la Somalie ont annoncé dimanche 9 janvier avoir conclu un accord pour achever les élections parlementaires d’ici au 25 février, après des retards répétés dans le processus qui ont menacé la stabilité de ce pays troublé. « L’élection en cours de la Chambre du peuple [chambre basse] sera achevée entre le 15 janvier et le 25 février 2022 », indique un communiqué du gouvernement.
L’accord a été conclu à l’issue de plusieurs jours de discussions organisées par le premier ministre Mohamed Hussein Roble avec les chefs des différents Etats somaliens afin de sortir de la crise politique que traverse ce pays de la Corne de l’Afrique depuis près d’un an. Les tensions sont récurrentes entre M. Roble et le président somalien Mohamed Abdullahi Mohamed, plus connu sous le surnom de Farmajo, notamment en ce qui concerne l’organisation des élections.
L’escalade récente entre les deux hommes a suscité la crainte que leur conflit ne dégénère en violences généralisées. En décembre, Farmajo a suspendu le premier ministre qu’il avait lui-même nommé en septembre 2020. Celui-ci a aussitôt accusé le président de « tentative de coup d’Etat » et défié son autorité, tandis que l’opposition appelait Farmajo à démissionner. (Le Monde avec AFP)
Les actes de piraterie et de brigandage ont reculé de manière "notable" dans le monde en 2021, alors que leur nombre était stable depuis 2016, révèle vendredi dans son bilan annuel le pôle d'expertise français dédié à la sûreté maritime MICA Center. Au total, 317 actes ont été dénombrés en 2021, contre 375 l'année précédente, soit une baisse "notable" de 15%, selon le Maritime Information Cooperation & Awareness Center, situé à Brest.
Cette diminution est particulièrement marquée dans le golfe de Guinée où 52 événements ont été relevés en 2021, contre 115 en 2020, note le centre. "Cette baisse drastique est analysée comme le résultat d'une prise de conscience des acteurs internationaux et régionaux, qui conduisent désormais ensemble des actions concrètes contre l'insécurité maritime dans la zone et se dotent d'un cadre juridique adapté", avance-t-il.
Les organisations humanitaires suspendent leurs activités dans le nord-ouest du Tigré après une attaque de drone meurtrière contre un camp de déplacés de cette région du nord de l'Éthiopie, en guerre contre l'armée éthiopienne. Selon le Bureau de coordination des affaires humanitaires de l'ONU (Ocha), L'attaque aérienne sur le camp de déplacés de Dedebit, dans le nord-ouest du Tigré, aurait fait « des dizaines de victimes civiles, dont des décès ».
Les rebelles tigréens font état de 56 morts et accusent le gouvernement éthiopien d'avoir mené cette attaque. Il est difficile de vérifier ces affirmations, tant l'accès au Tigré est restreint. Cette frappe a été menée au moment-même où le Premier ministre éthiopien Abiy Ahmed disait vouloir favoriser la « réconciliation nationale » en annonçant la libération d'opposants et de hauts responsables du Front de libération du peuple du Tigré. (RFI)
Ils ont tenté la traversée de la Méditerranée pour rallier l’Europe, ces migrants, ont frôlé l’irréparable. Mis en difficulté par leur embarcation de fortune, ces infortunés se sont réfugiés mardi sur une plateforme pétrolière de Miskar, à 120 kilomètres, au large des côtes tunisiennes. Remis aux autorités tunisiennes, ces 70 migrants ont été admis dans le port d’el-Ketef, à Ben Guerdane, dans le sud de la Tunisie, près de la frontière avec la Libye.
Il n'est pas rare que certaines personnes échouées cherchent refuge sur des plateformes pétrolières en mer, bien que les opérateurs préviennent que cela peut être dangereux. Selon le HCR, plus de 100 000 personnes sont arrivées en Italie, Grèce, en Espagne, à Chypre et à Malte l'année dernière par la mer. Mais 1 800 autres ont perdu la vie ou ont été portées disparues lors de leur traversée. (AfricaNews)
Il a été arrêté il y a onze jours mardi 28 décembre chez lui par des soldats en civil après avoir publié des tweets moqueurs à l'égard du fils du président Yoweri Museveni. Depuis, l'auteur de livres satiriques à l'égard du pouvoir serait détenu à l'Unité de renseignement criminel de Naguru Kampala, dans la capitale. La cour de justice a pourtant prononcé lundi 3 janvier sa libération. Les dernières nouvelles qu'ont pu avoir sa famille et son avocat datent de lundi, il y a cinq jours.
Les autorités ont effectué une perquisition de son domicile durant laquelle il était présent. C'est là que son épouse, Eva Rukira-Bashaija, a pu le voir pour quelques minutes. … Selon son avocat Maître Eron Kinza, c'est parce qu'il a été torturé, que les autorités n'ont pas souhaité le montrer. À l'issue de l'audience, la justice a autorisé sa libération pour le jour-même mais la décision n'a pas été suivi d'effet. C'est la troisième fois que l'écrivain Kakwenza Rukirabashaija est mis en prison. Ses deux derniers ouvrages lui ont valu deux détentions durant lesquelles il a été torturé. (RFI)
Ce chiffre alarmant a été annoncé, ce mercredi 5 janvier 2022, par le porte-parole du gouvernement, Alkassoum Maïga, à l’issue du Conseil des ministres. Cela représente plus de 13% des écoles du pays. Ce chiffre est en hausse constante depuis plusieurs années. « C’est très impressionnant et il y a des motifs d’inquiétude », a reconnu lui-même le porte-parole du gouvernement.
En trois ans, 1 300 écoles supplémentaires ont dû fermer leurs portes en raison de la pression des terroristes. Une situation qui concerne plus de 500 000 élèves et près de 15 000 enseignants. Pourtant le gouvernement l’assure, il fait des efforts. Plus de 200 écoles ont été rouvertes récemment, 25 ont été déplacées dans des localités jugées plus sûres. Selon Alkassoum Maïga, plus de 13 500 élèves déplacés internes ont ainsi pu se réinscrire. (RFI)
La Chine va nommer un envoyé spécial pour la Corne de l’Afrique, a annoncé ce jeudi 6 janvier au Kenya le ministre chinois des Affaires étrangères Wang Yi, marquant la volonté de son pays de s’impliquer diplomatiquement dans cette région en proie à divers conflits. Le chef de la diplomatie chinoise, qui a entamé mercredi une tournée africaine en Érythrée, au Kenya puis aux Comores, a affirmé que la Chine voulait ainsi encourager le dialogue face aux défis de paix et de sécurité.
« Nous allons continuer à jouer un rôle encore plus grand pour la paix et la stabilité de la région », a-t-il déclaré en mandarin, traduit par un interprète depuis la ville kényane de Mombasa. … Son annonce coïncide par ailleurs avec l’arrivée de l’envoyé spécial américain pour la Corne de l’Afrique, Jeffrey Feltman, attendu jeudi en Éthiopie, secouée depuis plus d’un an par la guerre opposant l’armée fédérale aux rebelles du Tigré.
Selon le département d’État, M. Feltman – dont une démission est cependant attendue à court terme – va tenter une nouvelle fois d’amener les belligérants à la table des négociations, sur fond d’accalmie dans les combats. Les rebelles éthiopiens, qui se rapprochaient il y a quelques semaines d’Addis-Abeba, se sont retirés fin décembre dans leur bastion du Tigré et l’armée fédérale a déclaré qu’elle ne les y pourchasserait pas.
Les États-Unis ont provoqué la colère de l’Éthiopie en retirant cette semaine le pays d’un important accord commercial, l’Agoa, en raison des atteintes aux droits humains commises dans le cadre de la guerre. (Le Point)
Au Tchad, le meeting des Transformateurs prévu pour le 8 janvier prochain est maintenu. C’est la décision de la direction du parti politique d’opposition au lendemain de la notification de l’indisponibilité du stade où le parti voulait organiser son rassemblement, par l’Office national de la jeunesse et des sports. Les Transformateurs ont envoyé un courrier le 6 décembre dernier à l’Office national de la jeunesse et des sports pour demander à organiser un meeting ce 8 janvier au stade Idriss Mahamat Ouya, le plus grand de la capitale.
Ce lundi 3 janvier, ils ont reçu une réponse de l’institution en charge de la gestion des stades, indiquant qu’à cette date un meeting n’est pas possible parce que l’enceinte sera en réfection. Or sur place mardi matin, rien n’indiquait que le plus grand stade de Ndjamena n’était en travaux. Mais dans l’après-midi, des planches ont été placées autour du stade pour annoncer l’ouverture d’un chantier. …
Les Transformateurs qui s’en remettent à l’arbitrage du président du Conseil militaire de transition, maintiennent qu’ils iront au stade Idriss Mahamat Ouya ce samedi 8 janvier et se proposent d’aider à nettoyer l’endroit dès le lendemain d'autant que samedi, on ne travaille pas sur les chantiers au Tchad. (RFI)