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Wall Street freinée par le coronavirus et les résultats d'entreprise

Jeudi 13 Février 2020

La Bourse de New York a fini jeudi en baisse, tout en restant proche de ses records de la veille, en raison du flou entourant l’évolution de l’épidémie de coronavirus Covid-19 en Chine et ses conséquences sur l’économie mondiale.
 
L’indice Dow Jones a cédé 128,11 points (-0,43%) à 29.423,31.
Le S&P-500, plus large et principale référence des investisseurs, a perdu 5,51 points, soit 0,16%, à 3.373,94.
Le Nasdaq Composite, à forte composante technologique, a reculé de son côté de 13,99 points (-0,14%) à 9.711,97 points.
 
Cette séance a mis fin à une série de trois records consécutifs à la clôture pour le S&P et le Nasdaq.
 
La Chine a annoncé jeudi une hausse spectaculaire du nombre de décès et de contaminations au coronavirus Covid-19, qui a douché l’optimisme des investisseurs sur l’évolution de cette crise sanitaire.
 
Cette progression quotidienne sans précédent depuis le début de l’épidémie en décembre est cependant liée en partie à un changement de méthodologie de détection et le directeur général de l’Organisation mondiale de la Santé a dit ne “pas constater d’augmentation spectaculaire du nombre de cas hors de Chine”.
 
Sur le front des résultats d’entreprise, certaines publications ont aussi contribué à freiner la tendance.
 
Malgré des résultats annuels supérieurs aux attentes, le géant chinois du commerce en ligne Alibaba a lâché 1,76% après avoir insisté sur l’impact “important” de l’épidémie de coronavirus sur l’économie chinoise.
 
Le spécialiste du matériel de réseaux informatiques Cisco Systems a perdu 5,23%, plus forte baisse du Dow, au lendemain de la présentation de prévisions jugées décevantes par les analystes.
 
Kraft Heinz a pour sa part cédé 7,56%, le groupe agroalimentaire ayant réalisé un chiffre d’affaires trimestriel inférieur aux attentes.
 
Hors résultats, Microsoft, poids lourd de la cote, a abandonné 0,54%, la justice américaine ayant accepté jeudi une requête d’Amazon (-0,47%) visant à interdire provisoirement au département américain de la Défense d’exécuter le contrat conclu avec son rival, pour un montant pouvant atteindre 10 milliards de dollars (9,22 milliards d’euros), sur la fourniture de services d’informatique dématérialisée. (Reuters)
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