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TRIBUNE RESTRUCTURATION - « La dette cachée ne doit pas devenir la dette du peuple » - 191 Professeurs d’universités, d’acteurs économiques et de personnalités contre la restructuration

Vendredi 4 Septembre 2026

L'opposant Bassirou Diomaye Faye en campagne électorale pour la présidentielle de mars 2024 puis élu Président de la République
L'opposant Bassirou Diomaye Faye en campagne électorale pour la présidentielle de mars 2024 puis élu Président de la République

« Le Sénégal traverse une crise de la dette d’une gravité exceptionnelle. La nier serait irresponsable. Mais reconnaître cette réalité ne signifie pas accepter comme inévitable la réponse qui vient d’être négociée avec le Fonds monétaire international (FMI).

 

Le 1ᵉʳ septembre 2026, les autorités sénégalaises et le FMI ont annoncé un accord au niveau des services sur un programme de trente-six mois d’environ 2,2 milliards de dollars. Cet accord marque moins une nouveauté qu’un retour : le FMI avait accordé au Sénégal, en 2023, un programme d’environ 1,8 milliard de dollars au titre de la facilité élargie de crédit; il a été suspendu dès la révélation des irrégularités comptables, laissant le pays vingt-deux mois sans programme actif, et l’accord du 1ᵉʳ septembre 2026 reste d’ailleurs conditionné à l’obtention d’une dérogation du FMI pour les données erronées transmises par le passé. Le gouvernement a simultanément lancé son Plan de traitement de la dette du Sénégal (PTDS) et annoncé son intention de recourir au Cadre commun pour les traitements de dette au-delà de l’Initiative de suspension du service de la dette(Common Framework for Debt Treatments beyond the DSSI) communément appelé «Cadre commun du G20 pour le traitement de la dette». Ces décisions engageront pour plusieurs années notre politique fiscale, nos dépenses publiques, le financement des services sociaux et, plus fondamentalement, notre modèle de développement.

 

Nous sommes opposés à l’accord qui se dessine parce qu’une décision d’une telle portée ne peut être prise sans que ses conditions soient intégralement connues et débattues. Nous demandons qu’aucun engagement définitif ne soit pris avant un débat parlementaire et citoyen.

 

Monsieur le Président, le mandat du 24 mars 2024 était un mandat de souveraineté

 

Le Président Bassirou Diomaye Faye n’a pas été élu sur un programme d’ajustement orthodoxe, mais sur un projet intitulé «Pour un Sénégal souverain, juste et prospère», qui revendiquait la réappropriation des souverainetés économique, fiscale, énergétique et alimentaire. Ce mandat ne disparaît pas lorsque survient une crise budgétaire : il devient au contraire plus exigeant lorsque les contraintes se resserrent. Le Président doit expliquer au peuple en quoi l’accord négocié avec le FMI demeure compatible avec le mandat souverainiste reçu en mars 2024, d’autant que l’exécutif ne peut présumer que ses orientations économiques disposent mécaniquement de l’assentiment de la majorité parlementaire issue du suffrage universel. Lorsqu’un programme engage pour plusieurs années les politiques économiques et sociales du pays, l’Assemblée nationale doit en débattre et se prononcer. Mais le Parlement ne suffit pas : le Sénégal a besoin d’un débat national et citoyen sur sa dette, sur son traitement, et sur les limites qu’il entend opposer aux conditionnalités extérieures.

 

Une dette cachée ne peut devenir une facture présentée au peuple

 

Les travaux de la Cour des comptes ont établi que, pendant plusieurs années, des emprunts et des dépenses considérables ont échappé au circuit budgétaire normal, et que les déficits et l’endettement réels étaient très supérieurs à ceux officiellement présentés aux Sénégalais, au Parlement et aux partenaires du pays. Nous ne sommes donc pas devant un pays qui aurait collectivement vécu au-dessus de ses moyens et auquel on présenterait aujourd’hui l’addition : une partie de cette dette a été contractée dans des conditions qui ont soustrait des engagements considérables à la connaissance des citoyens et au contrôle parlementaire. La continuité des obligations de l’État ne saurait abolir l’exigence de justice dans la répartition du coût de la crise. Avant de demander des sacrifices à la population, il faut établir qui a emprunté, auprès de qui, à quelles conditions, pour financer quoi. Une dette dissimulée au peuple ne peut simplement devenir une facture présentée au peuple.

 

Ce que d’autres expériences africaines et sud-américaines nous enseignent

 

L’expérience d’autres pays montre combien la dissimulation d’une partie de la dette publique peut être lourde de conséquences. Au Mozambique, entre 2013 et 2016, le gouvernement a contracté secrètement plus de deux milliards de dollars d’emprunts garantis par l’État au profit de sociétés paraétatiques, sans en informer ni le Parlement ni le FMI. Leur révélation a provoqué l’effondrement du metical, la suspension de l’aide internationale, et une décennie de restructuration payée par une population qui n’avait rien emprunté; il aura fallu près de dix ans pour qu’un tribunal, à Londres puis à Maputo, établisse les responsabilités. C’est le miroir de ce qui pourrait attendre le Sénégal si l’établissement des responsabilités est sacrifié à l’urgence du traitement financier.

 

À l’inverse, l’Équateur offre un précédent de méthode : en 2008, une Commission d’audit intégral du crédit public a examiné la dette publique et permis à l’État de suspendre le paiement de la part jugée illégitime, avant de la racheter à 35 % de sa valeur nominale sur les marchés secondaires. L’audit préalable, loin d’être un obstacle à la négociation, en a été le levier.

 

Enfin, le Ghana et la Zambie, passés récemment par le Cadre commun du G20 que Dakar s’apprête à solliciter, montrent qu’entre l’annonce d’un accord et la restructuration effective, il s’écoule souvent plusieurs années pendant lesquelles l’austérité budgétaire s’applique déjà, sans que l’allègement promis soit encore au rendez-vous. C’est un avertissement : sans calendrier clair et sans contribution substantielle des créanciers dès le départ, le Sénégal risque de payer le prix de l’ajustement avant même d’en récolter les hypothétiques bénéfices.

 

Des responsabilités nationales, mais aussi un échec de la surveillance

 

La responsabilité première de la dissimulation appartient à ceux qui avaient la charge des finances publiques. Mais elle n’épuise pas le problème. Pendant que s’accumulaient ces engagements, le Sénégal était soumis aux mécanismes de surveillance de l’UEMOA, de la BCEAO et du FMI. Le programme du FMI de 2023 comportait déjà des objectifs sur le solde primaire, les recettes fiscales, l’endettement, et des mécanismes détaillés de transmission d’informations. Pourtant, l’ampleur réelle de la dette n’a pas été détectée. Il serait abusif d’en déduire que les institutions internationales connaissaient les engagements dissimulés; il est en revanche légitime de constater que le système de surveillance a échoué à les révéler, et les créanciers doivent eux aussi expliquer les diligences accomplies lors de l’octroi de certains financements.

 

Traiter la dette, mais au bénéfice de qui?

 

Le poids du service de la dette menace les capacités d’action de l’État. Nous ne défendons ni le statu quo ni le déni. Mais entre reconnaître la nécessité de traiter la dette et accepter les conditions de ce traitement, il existe tout l’espace du choix politique. Rééchelonner les paiements, négocier les taux et les maturités, déterminer une trajectoire de déficit sont des décisions qui déterminent qui supportera l’effort, et pendant combien de temps. Avant tout engagement, les Sénégalais doivent savoir ce que recouvrent aujourd’hui les expressions «mobilisation des ressources intérieures», «rationalisation des dépenses» et «supervision renforcée des entreprises publiques». C’est cela, bien davantage que le montant annoncé de 2,2 milliards de dollars, qui constitue le véritable contenu économique de l’accord.

 

Ceux qui n’ont rien caché ne doivent pas être les premiers à payer

 

Les travailleurs, les paysans, les jeunes, les retraités, les petites entreprises, les classes populaires et moyennes ne doivent pas payer en premier une dette qu’ils n’ont ni contractée ni dissimulée. Des recettes supplémentaires peuvent être nécessaires, mais toutes ne se valent pas : réduire les privilèges fiscaux injustifiés et faire davantage contribuer les hauts revenus et les profits exceptionnels n’a pas la même signification qu’une hausse de la fiscalité indirecte pesant sur la consommation. Combattre les gaspillages est nécessaire, mais l’école, l’hôpital, la protection sociale et l’investissement productif ne peuvent devenir les variables d’ajustement du remboursement de la dette. Nous acceptons la nécessité de traiter la dette; nous refusons que son traitement devienne celui du peuple sénégalais.

 

Redresser pour transformer, non ajuster pour rembourser

 

La crise ne doit pas conduire le Sénégal à abandonner l’ambition de mobiliser ses ressources intérieures, son épargne nationale et celle de sa diaspora, de mieux valoriser ses ressources naturelles et de transformer son appareil productif pour réduire sa dépendance extérieure. La crédibilité financière est nécessaire, mais elle ne doit pas devenir synonyme de docilité économique. Il faut redresser les finances publiques pour transformer le Sénégal, et non ajuster le Sénégal pour rembourser ses créanciers.

 

Avant tout engagement définitif : débat parlementaire et débat citoyen

 

L’accord du 1ᵉʳ septembre 2026 n’est encore qu’un accord au niveau des services. Il existe donc un espace démocratique avant son approbation définitive. Ce débat doit être précédé de la publication du contenu des engagements négociés, de la cartographie des créances concernées, et d’une évaluation des conséquences fiscales, budgétaires et sociales du programme. Nous exigeons une contribution substantielle des créanciers, la garantie des besoins fondamentaux de la population, la protection des entreprises publiques stratégiques, une fiscalité fondée sur la justice sociale et l’établissement des responsabilités dans la constitution et la dissimulation de la dette.

 

La souveraineté ne consiste pas à nier les contraintes financières ni à refuser toute négociation. Elle consiste à conserver, jusque dans la crise, le droit de déterminer collectivement qui contribue, ce que l’on protège et dans quelle direction on conduit le pays.

 

En mars 2024, les Sénégalais ont choisi un projet qui leur promettait souveraineté, justice et prospérité. La crise de la dette ne peut effacer ce mandat populaire. Nous appelons les députés, les organisations syndicales et professionnelles, les universitaires, chercheurs, travailleurs, paysans, entrepreneurs, artistes, organisations de la société civile, forces politiques et citoyens à exiger qu’aucun engagement définitif ne soit pris avant que les termes réels du programme soient connus et démocratiquement débattus. Le redressement est nécessaire, mais il doit rester sénégalais dans sa décision, social dans la répartition de l’effort et souverain dans sa finalité.

 

Ont signé :

 

1. Félix Atchadé, Médecin

2. Dr Amy Cissé, économiste, Dakar

3. Youssouph Mbargane Guissé, anthropologue, IFAN

4. Cathy Camara, Ménagère

5. Guy Marius Sagna, député, Frapp et Pastef

6. Viye Diba, Artiste, Dakar

7. Amadou Ba Babo, économiste, Moncap

8. Codou BEYE, Retraitée, Dakar

9. Pierre Sané, Ancien SG Amnesty International, ancien Sous-directeur Unesco, Dakar

10. Dr Papa Makhtar Dramé, Translational Science Leader, USA

11. Abdourahmane Seck, anthropologue, GAEC

12. Anne Marie Mbengue Sèye, Experte en financement de la santé, Dakar

13. Boury Diakhaté, journaliste, Xalaat TV

14. Maître Pape Kanté, avocat, Canada

15. Macky Madiba Sylla, Cinéaste, Musicien, Dakar

16. Arame Gassama, Docteure ès Sciences économiques et de gestion, USA

17. Doudou Diop, botaniste, IFAN

18. Mame Penda Ba, Professeure assimilée, UGB

19. Ousmane Sanè Balama, juriste consultant international, Ziguinchor

20. Amy Niang, Enseignante-chercheure, UAE

21. Thierno Ly, Professeur assimilé, UCAD

22. Marie Diop, Commerçante, Dakar

23. Gnanbi Sonko, Consultant en Planification et Évaluation de politiques publiques

24. Gora Seck, Enseignant-Chercheur, UGB

25. Seynabou Sougoufara, entomologiste médicale, UK

26. Dr. Lamine Diamé, UCAD/FST

27. Lamine Bodian, linguiste, UCAD

28. Moussa Coulibaly, sociolinguiste, UASZ

29. Moussa Sagna, enseignant-chercheur, UCAD

30. Abdoulaye Ndoye, statisticien, professeur de mathématiques à Créteil

31. El Hadji Samba Ndiaye, Professeur assimilé de droit privé Agrégé des Facultés de droit, UCAD

32. Ibra Pouye, contrôleur des finances publiques, Paris

33. Moulaye Touré, Inspecteur des finances publiques, Paris

34. Medoune Mouhamad Seck, Professeur d'économie, Montréal

35. Mouhamed Abdallah Ly, sociolinguiste, IFAN

36. Mouhammad Ba, Économiste, Saint-Louis

37. Dr Momath Ndiaye, Maitre de conférences titulaire en droit privé, ESP/UCAD.

38. Dr. Lamine BADJI, Enseignant chercheur en droit privé, université Assane seck de Ziguinchor

39. Mamadou Diallo, Historien, Berlin

40. Gilles Eric Foadey, Traducteur-Interprète Consultant média, Johannesburg/Addis-Abeba

41. Lamine Dingass Diédhiou, sociologue, Canada

42. Dr Mohamed Lamine Ly, médecin, Dakar

43. Dr Mamadou Makhtar Ndiaye, médecin, Dakar

44. Pape Alioune Cissé, Interprète, Thiès

45. Demba Ndiaye, journaliste, Dakar

46. Mahamadou Lamine Sagna, Enseignant-chercheur, USA

47. Alymana Bathily, Consultant média, Dakar

48. Antoine Moïse, Retraité, Canada

49. Fodé Roland Diagne, Thiès

50. Chérif Sèye, Ingénieur, Dakar

51. Demba Moussa Dembélé, Dakar

52. Aly Ndiaye, Paris

53. Abdou Karim Ndiaye, Conseiller départemental, Mbour

54. Mountakha Gueye, professeur d'histoire-géographie au Lycée Ahmadou Ndack Seck de Thiès, Membre du Moncap (Commission Éducation nationale)

55. Ndèye Marième Ly Niang, Directrice pôle insertion, Association AAPISE, Paris

56. Dr Mamadou Cissé, Docteur en physique | Manager de laboratoire dans le secteur de l'énergie, commissaire scientifique hydraulique du Moncap

57. Amdy Saware, Ingénieur informatique, Dakar

58. Boubacar Diallo, Consultant en stratégie IA et formateur en IA, Paris, France

59. Pr Boubacar Camara, Maître de Conférences, UASZ

60. Dr Gorgui Diouf, PES en Techniques agricoles

61. Djibril Diouf, Maître de conférences titulaire, Université Cheikh Anta Diop, Dakar

62. Fatoumata Zahra Diankha, Technicienne supérieure

63. Arfang Ousmane Kémo Goudiaby, Maître de conférences assimilé, USSEIN

64. Joseph Tavarès Da Souza, Paysagiste DPLG à la retraite

65. Mamadou Mao Wane, Sociologue

66. Dr Nouha Sonko, Médecin, Dakar

67. Dr Elhadj Thierno Mbengue, Gynécologue Obstétricien, spécialiste de Santé publique, Dakar

68. Dr Seydi Mansour Sy Seck, UCAD/FST

69. Mamadou Yéro Balde, Maître de Conférences titulaire, UCAD

70. El Hadji Omar Thiam, Professeur assimilé, FLSH, UCAD

71. Mor Dieye, Professeur assimilé, EBAD, UCAD

72. Souleymane Gomis, Professeur titulaire, FLSH, UCAD

73. Mamadou Kabirou Gano, Maître de conférences titulaire à la retraite, FASTEF, UCAD

74. Mohamed Lat Sack Diop, MCF Titulaire à l'UCAD

75. Babacar Faye, Enseignant-chercheur, Université Amadou Mahtar Mbow de Diamniadio

76. Raul Manga, Fonctionnaire, Canada

77. Oumar Dia, Maître de conférences titulaire, FLSH, UCAD

78. Rama Ndiaye, élève-professeur, FASTEF, UCAD

79. Pape Nfally Sonko, Ingénieur informaticien, France

80. Aly Sambou, Professeur assimilé, UGB

81. Thierno Guèye, Maître de conférences assimilé, FASTEF, UCAD

82. Idrissa Mané, anthropologue, Paris

83. Boubacar Kanté, Professeur assimilé, FSJP, UCAD

84. Elhadji Babacar Ly, Professeur titulaire, Université Gaston Berger

85. Ibrahima Bao, Professeur assimilé, UGB

86. Ansoumana Bodian, Professeur assimilé, UGB

87. Omar Diop, Maître de conférences titulaire, UGB

88. Lamine Sambou, Maître de conférences assimilé

89. Khalifa Bodian, Maître de conférences titulaire, UGB

90. Abdoul Aziz Diouf, professeur titulaire, agrégé en droit privé, FSJP/UCAD

91. Dr Abdoulaye Djidiack Sarr, Responsable pédagogique des CPGE, Thiès

92. Baba Fall, Enseignant-chercheur, IDHP, UCAD

93. Blondin Cissé, enseignant-chercheur, UGB

94. Ndeye Nattou Sadji, Professeur de philosophie, LSMC, Dakar

95. François Xavier Biagui, Entrepreneur, Ziguinchor

96. Ousmane Mané, Assistant en droit public, UCAD

97. Dr Alexandre Mapal Sambou, Maître de conférences assimilé, UNCHK

98. Dr Pape Fodé Kanté, Maître de conférences assimilé en droit public, UGB

99. Samba Dabo, Maître de conférences titulaire, FSJP, UCAD

100. Pape Abdoulaye Diaw, Prof. Assimilé Chimie, UADB

101. Christian Ousmane Ciss, Maître de conférences titulaire, FSJP, UCAD

102. Abdoulaye Diène, Activiste

103. Abdoulaye Issa Ndiaye, entrepreneur

104. Fatou Maly Ndiaye, Caissière

105. Omar Malick Ndiaye, étudiant

106. Alioune Badara Mboup, Professeur assimilé à l'ESP/UCAD

107. Aissatou Dia, vendeuse en pharmacie, Dakar

108. Alioune Thiongane, Professeur titulaire, FMPO, UCAD

109. Adama Diouf, Professeur de philosophie à la retraite, Ziguinchor

110. Thomas Diatta, Maître de conférences titulaire, UASZ

111. Christian Abadioko Sambou, Maître de conférences assimilé, UNCHK

112. Aliou Ndiaye, Professeur assimilé, FST, UCAD

113. Dr Lamine Diamé, UCAD/FST

114. Daouda Ngom, Professeur titulaire des Universités, UCAD

115. Kodé Fall, Ingénieur, Dakar

116. Abdoulaye Diouf, Ingénieur en statistique et informatique décisionnelle, Dakar

117. Sékou Walissan Coly, Inspecteur de l'enseignement, Ziguinchor

118. Amadou Becaye Gaye, Auditeur et Contrôleur de Gestion, Keur Massar

119. Coumba Ndiaye, Financier, Dakar

120. Sara Keita, Expert fiscal, Keur Damel, Dakar

121. Mhamed Fadel Bakhoum, Cadre des assurances / Agent général, Dakar

122. Ibrahima Diaby Gassama, Ingénieur, MBA, Montréal

123. Abdoulaye Thiaw, Coordinateur de Projets, Dieuppeul 2

124. Elhadji Oumar Gueye, Professeur, Louga

125. Meissa Babou, Enseignant, Dakar

126. Ousseynou Ndiaye, Instituteur, Mbour

127. Mame Mor Mbaye, Dirigeant d'entreprise, Dakar

128. Abdoulaye Diouf, Professeur, Baback Sérère

129. Ousseynou Ngom, enseignant, Mbour

130. Ibrahima Maré, Enseignant, Dakar

131. Mamadou Lamine Coulibaly, Enseignant-chercheur, Maître de Conférences Titulaire, Université Gaston Berger de Saint-Louis, Saint-Louis

132. Birame Dieng, Professeur, Gambie

133. Bara Diedhiou, Animateur de radio communautaire, Bignona

134. Ehadji Ch Youssoufa Badji, Informaticien, Spécialiste en EdTech, Dakar

135. Aminata Ba, Cadre financier, Mamelles

136. Macoumba Ndiaye, Analyste, Dakar

137. Ibrahima Mbengue, Sociologue, Dakar

138. Ndickou Niang, Régie avances et recettes, CDEF, France

139. Amadou Dieng, Enseignant, Sacré-Cœur

140. Benoît Tine, Enseignant-chercheur, Ziguinchor

141. Mamour Dione, Professeur, Keur Massar

142. Mamadou Néma Djiba, Cadre de banque, Dakar

143. Babacar Ndiaye, Professeur, Dakar HLM FASS villa n°125

144. Serigne Mbacké Sakho, Ingénieur Génie Civil spécialisé en Management des infrastructures publiques, Dakar - Hann Maristes

145. Nafi Thioune, Cadre dans les Télécoms, Rosny-sous-Bois

146. Habibou Badji, Enseignant, Dakar

147. Mor Thiam Badiane, Professeur d'anglais, Diender

148. Rokhaya Diop, Comptable, Bordeaux, France

149. Abdoul Karim Mbodj, Enseignant-Chercheur, UGB, Sokone, Foundiougne, Fatick

150. Cheikh Kassé, Enseignant d'université, Popenguine / Mbour

151. Bocar Kane, Directeur technique de la plateforme d'exploration fonctionnelle, enseignant à la faculté de médecine de Strasbourg, Strasbourg

152. Dr Mamadou Seydou Ba, Enseignant-Vacataire, UFR ST - UASZ, Ziguinchor

153. Absou Faye, Professeur, Ndiaffate

154. Mapate Seck, Professeur en sciences et techniques industrielles, Keur Mbaye Fall (Dakar)

155. Alpha Ba, Enseignant-chercheur, Dakar

156. Dr Papa Niane Faye, Consultant en Assurance Qualité et Contrôle Qualité (QA/QC) – BTP, Agadez, Niger

157. Amath Faye, Chargé de Mission, Sénégal

158. Mahawa Ndiaye, Ingénieur Télécom, Zac Mbao

159. Serigne Modou Ndiaye, Informaticien, Almadies 2, Rufisque

160. Aliou Sané, Agent de banque, Dakar

161. Ousmane Wade, Agent Commercial, Dakar

162. Amadou Ly, MCA Strategie & Media

163. Dr Mamadou Coulibaly, Enseignant-chercheur, Professeur au CPGE

164. Mamadou Sy, Professeur-Doctorant en Philosophie,

165. Aidy Robert Diatta, Professeur, Ziguinchor

166. Mbaye Diagne MBAYE, Enseignant chercheur UASZ

167. Diodio MBODJ, Ingénieure en informatique, Mbao

168. Mamadou Thior, Enseignant-chercheur, Dakar 

169. Dr. Lamine BADJI, Enseignant-chercheur en droit privé, UASZ

170. Abdoulaye DIOUF, Professeur assimilé, UCAD

171. Dr. Ismaila FALL, Chimiste, Espagne

172. Momath NDIAYE, Maître de conférences titulaire en droit privé, ESP, UCAD

173. Dr. Lamine DIAME, FST, UCAD

174. Ibrahima Xalil NIANG, Maître de conférences titulaire, FLSH, UCAD

175. Ahmadou WAGUE, Professeur titulaire à la retraite, FST, UCAD

176. Louis GOMIS, Professeur assimilé, FST, UCAD

177. Cheikh THIAW, Professeur titulaire, Vice-Recteur de l’USSEIN

178. Mouhamadou Moustapha SARR, Maître de conférences, UCAD

179. Mamecor FAYE, Professeur assimilé, FST, UCAD

180. Samba TRAORE, Professeur agrégé de droit, UGB

181. Insa BADIANE, Enseignant-chercheur, UASZ

182. Mame Diarra NDIAYE, Enseignante-chercheure, Mamelles

183. Dr. Lamine BADJI, Enseignant-chercheur, UASZ

184. Mame Fatou WANE, Ingénieure, Sénégal

185. Dr. Ibrahima Seydi BA, Enseignant-chercheur, UCAD

186. Madiop FALL, Ingénieur pédagogique, Paris

187. Ndèye Kissaye MBODJI, commerçante, Maristes

188. Moussa DIAGNE, spécialiste en commande publique, Dakar

189. Oumar BA, comptable, Kaffrine

190. Moussa CRESPIN, Ingénieur data, Colobane

191. Insa Seck, Professeur assimilé FST/UCAD

 

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