Comme d'autres figures de la gauche, Raphaël Glucksmann était présent place Vendôme, à Paris, lundi 7 septembre, lors du rassemblement pour la mise en place d’une loi intégrale contre les violences sexuelles faites aux femmes et aux enfants. Le candidat à la présidentielle a été chahuté par des militants.
Raphaël Glucksmann n'était pas en odeur de sainteté lors du rassemblement pour la mise en place d’une loi intégrale contre les violences sexuelles faites aux femmes et aux enfants, lundi 7 septembre, place Vendôme, à Paris. Le député européen, candidat à la primaire du PS a été malmené par plusieurs manifestantes, a fait savoir HuffPost.
Une première, membre du syndicat FSU, lui a reproché son positionnement politique, le qualifiant de figure d'une "fausse gauche" : "Je lui reproche d’être là, d’essayer de voler les voix de la gauche (...) Dans votre équipe de campagne il y a plein de macronistes. Vous vous présentez comme le candidat de la rupture. Mais ce n’est pas possible".
Autour du fondateur de Place publique, on retrouve l'ancien ministre de la Santé Aurélien Rousseau et le député Sacha Houlié.
"Bien sûr que je ne plais pas à tout le monde à gauche"
Une autre femme lui a reproché de faire de la récupération : "Tu ne fais pas ta campagne ici. Tu dégages, tu dégages, tu dégages". "C’est une femme qui pense que je suis venu pour une récupération politique, non je suis en citoyen, en soutien de la manifestation", a répondu Raphaël Glucksmann.
Sur RTL, mardi 8 septembre, le candidat est revenu sur cette séquence, qu'il a minimisée : ""Il y a deux femmes qui m’ont interpellé en me disant que je n’étais pas la vraie gauche, mais la plupart des gens présents m’ont remercié d’avoir porté le combat sur la question du viol au Parlement européen." Et d'ajouter : "Bien sûr que je ne plais pas à tout le monde à gauche". [6Medias]






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