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France/Turquie : «Vous n’avez pas fini d’avoir des ennuis avec moi»

Samedi 12 Septembre 2020

Le président turc Recep Tayyip Erdogan a averti ce samedi son homologue français Emmanuel Macron de «ne pas chercher querelle à la Turquie» alors que la tension monte entre les deux pays à propos de la situation en Méditerranée orientale.
 
«Ne cherchez pas querelle au peuple turc, ne cherchez pas querelle à la Turquie», a lancé Recep Tayyip Erdogan dans un discours télévisé à Istanbul, en référence aux sévères critiques émises par Emmanuel Macron envers Ankara dans le cadre du conflit entre la Turquie et la Grèce à propos de la prospection pétrolière en Méditerranée.
 
Emmanuel Macron et ses six homologues du sud de l’UE ont exhorté jeudi la Turquie à cesser sa politique de «confrontation» en Méditerranée orientale et l’ont menacée de sanctions européennes si Ankara continue à contester les droits d’exploration gazière de la Grèce et de Chypre dans la zone.
 
Emmanuel Macron, qui se félicitait pourtant 48 heures auparavant, des avancées dans le dossier méditerranéen (voir tweet ci-dessous), avait aussi estimé que le gouvernement turc «avait aujourd’hui des comportements inadmissibles» et devait «clarifier ses intentions».
 
Recep Tayyip Erdogan a exhorté ce samedi la Grèce à «se tenir à l’écart» des actions «erronées» soutenues par des pays comme la France en Méditerranée orientale. La France a intensifié sa présence militaire dans cette zone le mois dernier.
 
«Emmanuel Macron, vous n’avez pas fini d’avoir des ennuis avec moi», a lancé le président turc, en s’en prenant pour la première fois directement et nommément à son homologue.
 
Erdogan fait la leçon
 
Recep Tayyip Erdogan l’a aussi accusé de «manquer de connaissances historiques» et a estimé que la France «ne pouvait pas donner de leçon d’humanité» à la Turquie en raison de son passé colonial en Algérie et de son rôle dans le génocide de 1994 au Rwanda.
 
La Turquie revendique le droit d’exploiter des gisements d’hydrocarbures dans une zone maritime qu’Athènes estime relever de sa souveraineté. Ces dernières semaines, les deux pays ont montré leurs muscles à coups de déclarations martiales, de manoeuvres militaires et d’envois de navires sur zone.
 
La France a clairement affiché son soutien à la Grèce en déployant des navires de guerre et des avions de combat dans la région, une initiative vivement dénoncée par le président turc. (AFP/NXP)
 
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1.Posté par Me François JURAIN le 14/09/2020 13:08
ERDOGAN est un dictateur. Un dictateur fou et inculte. Les dictateurs ne connaissent qu'une seule chose: le rapport de force. Il faut quand même le savoir, en TURQUIE, il n'y a plus de système judiciaire, il n'y a qu'une justice d'état. Il n'y a plus de liberté d'expression, plus de liberté de la presse. Combien de journalistes, d'avocats, ou même de simples citoyens ont disparus ou ont été jetés en prison, dans des conditions systèmatiquement dénoncées par les ONG qui n'ont plus droit de cité non plus en TURQUIE, tout simplement parce qu'ils émettaient des idées qui paraissaient, aux yeux du dictateur fou, contraire aux siennes!
La FRANCE a manqué de fermeté avec cet indivifu: lorsque la FRANCE a surpris un trafic d'armes organisé par le dictateur fou, et escorté par deux rafiots d'une marine turque en délabrement avancé, il fallait couler tout ce beau monde. lE DROIT INTERNATIONAL LE PERMETTAIT; On ne discute pas avec ces gens là; on frappe d'abord, et on les obligent à écouter ce que l'on a à leur dire. C'est tout. ERDOGAN ne représente rien que lui même; il perd une à une toutes les élections en turquie, mais il s'arrange pour truquer les élections, afin d'obtenir un résultat à son avantage. Ce triste personnage n'est pas fréquentable. Et iil est bien regrettable que le SENEGAL se soit jeté dans les bras de ce triste individu, qui n'apportera que malheur et désolation au pays. Sans perdre de temps, ERDOGAN s'est précipité au MALI, non pas pour aider le pays à se reconstruire, mais pour imposer sa propre colonisation, car c'est bien de cela qu'il s'agit. Que n'avons nous pas cédé, comme avantages dangereux, à cet ignoble individu, en échange de prêts aux remboursements hasardeux? Espérons que la suite ne sera pas tragique pour les populations, mais confier son sort à un dictateur fou, sans foi ni loi, cela fait quand même un peu froid dans le dos!
Desengageons nous de la turquie au plus vite, c'est la meilleure chose qui puisse arriver au SENEGAL!
Me François JURAIN

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