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Economie Numérique : Le Cloud au chevet des gouvernements africains et de la croissance

Mercredi 22 Mars 2017

Faire bénéficier les avantages du Cloud aux gouvernements africains, tel est l’objectif de la rencontre de deux jours tenue du 9 au 10 mars derniers dans la capitale sénégalaise par le groupe Microsoft.


Cette réunion internationale de dirigeants africains sur la transformation numérique dans le secteur public avait pour objectif de permettre aux gouvernements de s'assurer que leurs infrastructures technologiques peuvent non seulement gérer leur population croissante, mais aussi d’améliorer activement la santé économique et la qualité de vie des citoyens.
 
La rencontre qui a réuni des responsables gouvernementaux en provenance d’une dizaine de pays du continent, est organisée à l’initiative de Microsoft, qui prouve ainsi son engagement à contribuer à la transformation numérique dans le secteur public en Afrique.
 
« Les débats ont porté sur l'utilisation du cloud pour le bien-être social et sur la façon dont la vague d'innovations déclenchée par le Cloud computing peut bénéficier à tout le monde, tout en s'assurant que personne n’est laissé pour compte », informe un communiqué reçu à Nouvel Hebdo.
 
Les discussions ont été présidées par  El Hadji Ndiogou Diouf, chef de cabinet de Khoudia Mbaye, ministre sénégalaise de la Promotion des Investissements, des Partenariats et du Développement des Téléservices de l’Etat.  
 
La compagnie Microsoft a saisi cette occasion pour expliquer la mission qu’elle s’est donnée pour renforcer des secteurs tels que l'agriculture, la santé, la justice, les transports, les finances publiques et les services partagés, grâce à la transformation numérique. La firme créée entre autres par Bill Gates a également profité de l’évènement pour dévoiler quelques-unes des solutions clés proposées dans la transformation de ces secteurs.
 
« La démographie changeante, caractérisée par une génération « Y » qui monte en puissance, s’accompagne d’une demande accrue de services plus efficaces et plus rationnels », a souligné Simon Ouattara, Directeur Services publics Microsoft Afrique sub-saharienne et Directeur Général Microsoft Afrique de l’Ouest et Centrale.
 
« La plupart des nations et des gouvernements africains sont aux premiers stades de la maturité numérique, mais ils ont également l’opportunité de faire un bond en avant car ils peuvent investir dans le cloud sans se soucier de l’infrastructure existante », a-t-il poursuivi.
 
A cet effet et au regard des enjeux, a poursuivi Ouattara, « il est vital que les secteurs privé et public s'associent pour faire en sorte que les questions les plus urgentes en Afrique, dans les domaines de la santé, de l'éducation et de l'environnement, soient traitées grâce à la transformation numérique
 
Les participants ont par ailleurs échangé autour des défis, des opportunités et des meilleures pratiques pour des services tels que le paiement de taxes et de factures, la demande de prestations gouvernementales, la délivrance de permis de conduire et de pièces d’état civil. « D'ici à 2020, 25 % de l'économie mondiale sera numérique », a expliqué Salwa Smaoui, Directrice Gouvernements Microsoft Moyen Orient et Afrique.
 
« Un gouvernement ayant réussi sa transformation numérique réussira à accélérer la croissance économique, étendra l’accès à une éducation de qualité, mettra en place une meilleure prise en charge au niveau de la santé  et assurera la sécurité de  sa population tout en améliorant les communications bilatérales avec les citoyens, et automatisera le partage de l'information au Parlement », a-t-elle ajouté.
 
Sous cet angle, il « appartient aux dirigeants et aux décideurs politiques à travers le continent d'exploiter le pouvoir du cloud, de transformer au mieux, la vie des gens.  La technologie rend les choses possibles mais ce sont les décideurs et les gens qui la déploient et l’utilisent ».
 
La transformation numérique symbolise l'application des ambitions de Microsoft - la possibilité pour les organisations gouvernementales de penser et d'opérer comme des entreprises numériques dans la façon dont elles interagissent avec leurs citoyens, renforcent les compétences de leurs employés, optimisent leurs opérations et transforment leurs produits, lit-on dans le même document. (Mamadou Sarr)
 
 
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