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80 ans après la création du Franc CFA : à quand la fin de la servitude monétaire (Par Demba Moussa Dembélé)

Vendredi 26 Décembre 2025

L'economiste senegalais Demba Moussa Dembélé
L'economiste senegalais Demba Moussa Dembélé

Il y a 80 ans, le 26 décembre 1945, le gouvernement français créait le franc CFA. Evidemment, les Africains n’étaient pas consultés puisqu’ils n’avaient pas droit à la parole en tant que « sujets » de l’Empire colonial. 

 

I) Le franc CFA : symbole de servitude

 

Selon le Pr. Tchétché N’Guessan, la Zone franc était un instrument du Pacte Colonial, destinée à renforcer le contrôle de l’Empire français sur ses colonies:

 

« Le fondement originel de la zone franc reste le Pacte colonial…Le système des monnaies coloniales procédait du même état d’esprit que celui ayant instauré les mécanismes commerciaux du pacte colonial…dans le pacte colonial, la colonie devient un moyen d’enrichir la métropole ainsi qu’un atout pour lui donner poids et prestige dans le concert des pays les plus forts ». [1] 

 

Ainsi, à sa création, le franc CFA était un des instruments du Pacte colonial. Cette fonction n’a pas changé après les indépendances octroyées. Au contraire, le franc CFA est devenu l’un des symboles de la violence de l’Empire français qui s’est mué en système néocolonial, voué à renforcer sa domination politique et sa mainmise sur les ressources de ses anciennes colonies. Pour cela, il a organisé des assassinats, des meurtres et des coups d’état pour préserver le franc CFA. Le premier président du Togo, Sylvanus Olympio, a été assassiné quand il avait pris la décision de sortir son pays de la zone franc. Modibo Keïta, premier président du Mali, qui avait quitté la zone franc en 1962, avait été victime d’un coup d’état militaire, qui réintégrera le pays dans la zone franc quelques années plus tard. En Guinée, le régime du Président Ahmed Sékou Touré, qui avait rompu avec la France, avait été victime d’une campagne de diabolisation d’une violence inouïe et d’un sabotage économique systématique.

 

Ces évènements et d’autres montrent bien que le franc CFA est l’un des éléments essentiels du système néocolonial français. C’est pourquoi, le célèbre économiste camerounais, feu Joseph Tchundjang Pouémi, pouvait affirmer avec force que :  « La France est le seul pays au monde à avoir réussi l’extraordinaire exploit de faire circuler sa monnaie – rien que sa monnaie – dans des pays politiquement libres… Le franc CFA n’est la création d’aucun État africain : il est la créature de l’État français, il n’est donc que le franc français lui-même ».[2] 

 

Un éminent économiste français, Rémy Herrera, chercheur au CNRS,  a confirmé les propos de Pouémi, en soulignant que.: « les monnaies de ces zones franc ne sont que des extensions actuelles de l’euro en terre africaine, comme elles étaient auparavant celles du franc français…».[3] 

 

Monsieur Edouard Balladur, ancien Premier ministre français et architecte de la dévaluation du franc CFA en janvier 1994, confirmera que le franc CFA est bien la monnaie de la France. Selon lui : « Le franc CFA a été dévalué en 1994 à la demande de la France, parce que nous pensions que c’était le meilleur moyen d’aider ces pays dans leur développement ». [4]  

 

Ces propos, tenus près de 35 ans après les « indépendances », montrent bien que les pays africains n’avaient aucun contrôle sur le franc CFA. Et Monsieur Balladur avait envoyé son ministre de la Coopération – ministre chargé des anciennes colonies- pour informer les « dirigeants » africains convoqués à Dakar, au Sénégal. Une véritable humiliation !

 

Ces différentes déclarations, surtout celle de Monsieur Balladur, confirment que le franc CFA est bien un symbole de servitude pour les pays africains. 

 

II) Le bilan économique et social du franc CFA

 

Dès lors, il ne pouvait être un outil de développement pour ces derniers.

 

1) Des économies extraverties

 

En fait, le franc CFA a plutôt contribué à renforcer le caractère extraverti des économies africaines. Celles-ci sont essentiellement tournées vers l’extérieur comme pourvoyeuses de matières premières à l’ancienne métropole et à d’autres pays développés. Une telle économie crée peu d’emplois, comme l’illustre l’exploitation minière au Sénégal, dont l’essentiel est destiné à l’exportation. Alors que le secteur représente presque le tiers des exportations du pays, sa contribution à l’emploi est quasi nulle, comme le montre le tableau ci-dessous.

 

Contribution du secteur extractif à l’économie du Sénégal (%)

 
 
 
 
 
 
 
 

 

2022

2023

Exportations 

32,16

31,89

PIB (contribution)

4,50

4,72

Emplois 

0,17

0,16

 

Source : Rapport ITIE-Sénégal 2023

 

La nature extravertie de ces économies explique en partie le faible niveau des échanges intra-africains, étant donné que les pays exportent à peu près les mêmes produits primaires, principalement à destination des pays développés. En effet, malgré l’existence d’une monnaie unique, les échanges intra-communautaires n’ont pas décollé, avec un niveau d’environ 15%. Selon les données de 2022, les économies des pays de l’UEMOA sont davantage tournées vers l’Asie (21% des exportations), vers l’Europe (43% des exportations) et vers le reste de l’Afrique.

 

Le modèle extraverti explique aussi le faible niveau de transformation industrielle, accentué par les politiques liées à la priorité donnée à la «stabilité » du franc CFA   

 

2) Le coût de la « stabilité monétaire »

 

Pour les thuriféraires du franc CFA, la « stabilité » de celui-ci serait constituerait un « avantage » pour les économies des pays membres, comparées à celles des autres pays ayant leurs propres monnaies. Mais justement, cette « stabilité » constitue l’un des obstacles majeurs au financement des économies des pays CFA. Au nom de cette « stabilité », la BCEAO donne la priorité à la défense de la valeur externe de la monnaie, à savoir le taux de change fixe du franc CFA par rapport à l’euro, la monnaie unique européenne. Au nom de cette « stabilité » elle adopte des politiques monétaires restrictives illustrées par un contrôle très étroit sur l’octroi de crédits à l’économie, se traduisant par un très faible taux de financement des entreprises, tant publiques que privées. En d’autres termes, au nom de la « stabilité du CFA», on étouffe les économies africaines et la BCEAO condamne les pays membres à recourir aux marchés financiers pour combler leurs déficits budgétaires. Le débat sur la crise de la dette extérieure du Sénégal et d’autres pays de la zone CFA est en partie le résultat de cette politique monétaire. 

 

Ainsi, la « stabilité » du franc CFA, loin d’être un « atout » est plutôt un handicap pour les pays africains. Certains de ses thuriféraires avancent que le franc CFA favorise des taux de croissance « élevés », comparés à ceux d’autres pays. Mais c’est une croissance portée par des exportations de matières premières, avec un impact très limité, voire nul, sur l’emploi et la lutte contre la pauvreté. Car, il y a une différence entre croissance et développement. Selon les Nations-Unies, en Afrique de l’Ouest, sept pays sur huit sont classés comme « pays moins avancés » (PMA), c’est-à-dire parmi les « plus pauvres » du monde. En Afrique centrale, ils sont trois PMA sur six. 
 

Cela explique pourquoi la plupart des pays utilisant le CFA se trouvent parmi ceux qui sont au bas de l’indice de développement humain du Programme des Nations-Unies pour le développement (PNUD). Comme le montre le tableau ci-dessous, même la Mauritanie, qui a quitté le franc CFA il y a 40 ans, a des indicateurs de développement humain supérieurs à ceux du Sénégal et même de la Côte d’Ivoire. Tout comme le Rwanda ou encore le Cap-Vert.

 

Indicateurs de développement humain

 
 
 
 
 
 
 
 

Pays

Valeur IDH

Rang (sur 192 pays)

Côte d’Ivoire

0,534

166

Sénégal 

0,517

169

 

 

 

Mauritanie

0,540

164

Rwanda

0,548

161

Cape-Vert

0.661

131

 

Source : PNUD (Rapport 2023/2024, tableau statistique)

 

III) Quelles portes de sortie pour les pays africains ?

 

A la lumière de ce qui précède, 65 ans, après les « indépendances », on constate que le franc CFA constitue un des freins majeurs au développement des pays africains. Il est temps de rompre avec cette monnaie de servitude et de s’engager dans la voie d’une véritable souveraineté monétaire. Quelles sont les options pour les pays africains ?

 

1) La monnaie « unique » de la CEDEAO en 2027?

 

Depuis plusieurs décennies, le projet de monnaie unique de la CEDEAO a été au centre des débats. Plusieurs échéances avaient été retenues pour l’adoption de la monnaie communautaire, mais jamais respectées, pour des raisons à la fois politiques et économiques. La décision du Sommet des chefs d’Etat du 29 juin 2019, de lancer l’éco en 2020, avait suscité à la fois de l’espoir et du scepticisme. La pandémie de la Covid-19 avait servi de prétexte pour suspendre la convergence macroéconomique et repousser l’adoption de la monnaie unique à l’année 2027. 

 

Mais l’obstacle des critères de convergence macroéconomique se dresse toujours devant les pays. Car, en matière de politiques monétaires et de taux d’inflation, les divergences demeurent grandes entre les pays de l’UEMOA et les autres membres de la CEDEAO, notamment le Ghana et le Nigeria. Dans ce dernier pays, le taux moyen d’inflation a été de 39,8% en 2024, avec un taux directeur de la Banque centrale de 29%. Au Ghana, le niveau d’inflation a été de 21% en 2024, avec un taux directeur de plus de 26%. Toutefois, on a noté une décélération de l’inflation au cours des derniers mois de l’année 2025. Dans les pays de l’UEMOA, le taux moyen d'inflation pour l'année 2024 a été de 3,5 %, marquant un léger ralentissement par rapport à 2023 (3,7 %), alors que le taux directeur de la Banque centrale était de 3,50%

 

Ces chiffres indiquent des écarts assez significatifs entre les niveaux d’inflation et de taux directeurs entre les pays de l’UEMOA et les autres membres de la CEDEAO. Ce qui fait dire au gouverneur de la BCEAO, Monsieur Jean-Claude Kassi Brou que « le respect des critères de convergence macroéconomique reste un défi majeur ». Un défi qui sera difficile de relever d’ici 2027.        

 

2) L’Accord Ouattara-Macron de décembre 2019 ?

 

Aux obstacles économiques ci-dessus il faut ajouter les obstacles politiques, nés de la méfiance des pays de l’UEMOA à l’égard du Nigeria. Cette méfiance explique l’Accord conclu le 21 décembre 2019 à  Abidjan, entre les présidents ivoirien et français, Alassane Ouattara et Emmanuel Macron, dont les termes sont les suivants : 

 

·       Le franc CFA prendra le nom d’ECO en 2020

·       Le taux de change du CFA/ECO restera fixe avec l’euro

·       La fin du dépôt obligatoire des réserves de change au Trésor français

·       Le retrait des représentants de la France des instances de la BCEAO

·       La France jouera le rôle de « garant » (« garantie de convertibilité ») 

 

Cet Accord est différent de celui retenu par le Sommet d’Abuja de juin 2019. En réalité, l’option proposée à Abidjan vise seulement à changer le nom du franc CFA en éco et à élargir l’UEMOA à la Guinée et à certains pays « anglophones » mais sans le Nigeria ! Cet objectif a été clairement exprimé par l’appel de Monsieur Emmanuel Macron à certains pays de la CEDEAO: « j’espère que des pays comme la Guinée, le Ghana, la Sierra Leone, le Liberia, la Gambie poursuivront ce mouvement avec cette nouvelle monnaie, cette gouvernance nouvelle. » 

 

Cet appel du pied du président français, fait à Abidjan, montre que le but de la France est bien de saper la dynamique vers la monnaie unique de la CEDEAO et de préserver sa tutelle sur ses anciennes colonies. Le plus inquiétant c’est qu’il y a des économistes au Sénégal et dans les autres pays de l’UEMOA qui soutiennent cette option, qui porte un grand risque d’éclatement de la CEDEAO. Car, comment peut-on envisager une intégration en Afrique de l’Ouest sans le pays dont le produit intérieur brut (PIB) représente les deux tiers du PIB de la CEDEAO ? Les dirigeants de l’UEMOA qui accepteraient cette option porteraient une très lourde responsabilité dans l’échec éventuel de l’intégration régionale.   

 

Conclusion 

 

Pour le Sénégal et les autres pays, il est temps de mettre fin à une servitude monétaire qui n’a que trop duré. L’expérience de 65 ans « d’indépendance » a montré que le franc CFA n’a jamais été un instrument de développement. Il en est plutôt l’un des obstacles majeurs. Dans un monde en proie à des bouleversements d’une ampleur sans précédent et une Afrique qui cherche à s’émanciper des tutelles étrangères, les conditions sont de plus en plus favorables pour rompre définitivement d’avec le système CFA. Dans son discours magistral, lors de la célébration du Centenaire de Frantz Fanon, le Premier ministre du Sénégal, Monsieur Ousmane Sonko, a dit: «Aucune dignité n’est possible sans souveraineté économique. Et aucune souveraineté économique n’est possible sans souveraineté monétaire. » 

 

Cela sonne comme un appel solennel à la mobilisation pour intensifier la lutte pour la souveraineté monétaire. 

 

Demba Moussa Dembélé

 

[1] Pr T. N’Guessan, « La zone franc: essai de bilan économique et institutionnel », pp. 18-19, dans L’avenir de la zone franc. Perspectives africaines (dir. M. Kassé et H. Ben Hammouda), CODESRIA et Karthala, 2001

[2] Joseph Tchundjang Pouémi, Monnaie, servitude et liberté : la répression monétaire de l’Afrique, Yaoundé, Ménaibuc, 1981/Paris, 2000) 

[3] Rémy Herrera, La monnaie. Du pouvoir de la finance à la souveraineté des peoples. Genève, éditions CETIM, 2022, p.140 

[4] Propos rapportés par Jeune Afrique Economie, No.178, avril 1994

 




 
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1.Posté par Me François JURAIN le 27/12/2025 10:57
Certes, le FRANC CFA n'a pas que des qualités, mais il a quelques vertus, dont l'une, essentielle, est la STABILITÉ et sa crédibilité (relative). Il suffit de s'imaginer un seul instant, dans des périodes aussi troublées politiquement et financièrement parlant, que nous vivons en ce moment, alors même que la confiance par les autres pays étrangers, qui, au travers des perpétuelles émissions d'obligations ou autres titres, à des taux défiant toute concurrence, commence s'effriter dangereusement, pour comprendre(et redouter) que ce qui nous guette très, très prochainement, c'est le défaut de paiement: que vaudrait une monnaie locale, sur le plan international, dans de telles conditions?

Monsieur Ousmane SONKO parle tous azimuts, d'honneur et de dignité: Pour ceux qui n'ont pas la mémoire courte, il me semble me souvenir que, par le passé, il n'était quand même pas le mieux placé pour parler de ces deux qualités!. C'est bien beau de parler comme un livre, mais lorsqu'il manque des pages, ça ne sert pas à grand chose. Essayons de relever le défi immédiat,qui est celui qui nous guette le plus, dès le mois de février 2027, qui est le défaut de paiement, développons le pays; le refus de l’échelonnement de la dette, sous le prétexte stupide et fallacieux qu'un pays qui rééchelonne sa dette est un pays qui perd son honneur et sa dignité, est pour moi, d'une stupidité extrême, qui nous coute chaque jours quelques milliards, tout ça par la faute d'un seul homme, coincé entre son Poste de Premier ministre, et son poste de leader d'un parti politique. Commençons donc par prendre les problèmes dans l'ordre, cela vaudra beaucoup mieux pour Les Senegalais eux mêmes: D'abord, que Monsieur SONKO choisisse entre son Poste de Premier ministre, ou celui de leader politique, les deux étant incompatibles; sortons de cette impasse financière dans laquelle le pays a été plongé, résultat de la malhonnêteté et de l'inconscience des régimes précédents, développons le pays et dotons le d'une véritable industrie, prospère et bien assise, luttons contre l’illettrisme, développons l'éducation et l'instruction, améliorons le pouvoir d'achat des sénégalais, luttons contre la misère, et ensuite, lorsque tous ces objectifs auront été remplis, lorsque le Sénégal pèsera sur l'échiquier mondial, envisageons la création d'une monnaie, sous réserve qu'elle soit stable, forte, et durable. Le chemin est encore long pour parvenir, mais il ne faudrait surtout pas céder à la mélodie que certains, plus désireux de faire passer leur parti avant la patrie, imprégnés d'une idéologie aux relans marxiste complètement dépassés, enveloppée dans le mensonge, pour s'engager dans une voie irréaliste qui pourrait couter cher, très cher au peuple sénégalais, et pour des décennies. Pour certains, l'horizon se limite à 2029, mais pour l'immense majorité des sénégalais, l'augmentation des difficultés va commencer dès le mois de Février 2027, car comme je l'ai souvent écris le crédit, c'est magique, mais le seul point noir, c'est qu'il faut rembourser. Et pour se faire, il vaut mieux avoir un Premier Ministre entièrement dévoué à sa tâche, qui fait passer la Patrie avant le parti, et non l'inverse, plutôt qu'un Premier Ministre qui fait éclater sa jalousie au travers de megas, gigas ou terra meeting ridicules, et surtout inappropriés, qui ne servent à rien, sauf à révéler ses bas instincts; certes, le Franc CFA n'est pas, comme toutes les monnaies de par le monde, la panacée, mais ce n'est pas la plus mauvaise, à défaut d'être la meilleure, et surtout,surtout par les temps qui courent, si il y a bien une chose à laquelle il ne faut pas toucher, c'est bien la monnaie! Par contre, et ça depuis longtemps, c'est à dire depuis l'indépendance, le nom du FRANC CFA, "FRANC DES COLONIES FRANCAISES D'AFRIQUE" aurait dû être remplacé par une appellation plus souveraine et indépendante, je suis surpris, qu'à cette époque, personne n'y ait pensé (à ma connaissance). Enfin, il faut arrêter de distiller cette idée reçue, que la France tire un énorme avantage de cette monnaie. Cela est faux, et tous les économistes sérieux et objectifs le disent et le démontrent sans aucune difficulté.

Donc, pour l'instant, que ces discussions sans fin sur la monnaie au Sénégal soient confinées à des discussions de salon, ou réservées aux leaders politiques, friands de "terra" meetings: rien de tel, pour galvaniser les foules que vous êtes allés chercher dans le fin fond du Sénégal à grand frais d'autobus, que de lâcher, tel une rock star:"mort au FRANC CFA". Tout le monde ne comprend pas, mais ça fait toujours son effet!

Stoppons les blas-blas inutiles qui ne servent à rien, et passons à l'action présente, pour résoudre l'énorme problème actuel, celui qui conditionne tout pour l'instant, LE REMBOURSEMENT DE LA DETTE, qui va devenir problématique voir crucial dès le mois de FÉVRIER 2026: ce n'est donc certainement pas le moment de changer de monnaie, et surtout même, d'en parler, le problème majeur, commence par ne paas effrayer les seuls qui peuvent nous aider à s'en sortir, à savoir le F.M.I, même si je ne sus pas fan à titre personnel. Mais, comme on dit chez moi, "faute de grives, on mange des merles".
Me François JURAIN

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