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Ouganda: Museveni brise le silence, Bobi Wine intensifie la pression pour la libération de Kizza Besigye

Mercredi 19 Février 2025

En Ouganda, l’incarcération prolongée de l’opposant Kizza Besigye inquiète de plus en plus. Derrière les barreaux depuis novembre, son état de santé se dégrade, tandis que les appels à sa libération se multiplient.

Plusieurs figures de l’opposition, dont le président du National Unity Platform, Robert Kyagulanyi, alias Bobi Wine, ont donné 48 heures au président Yoweri Museveni pour relâcher l’opposant historique ainsi que tous les autres prisonniers politiques. 

 

Après un long silence, Museveni a finalement réagi mardi 18 février, invoquant la gravité des accusations qui pèsent contre Besigye. Une déclaration qui ne dissipe pas vraiment les inquiétudes...Kizza 

 

Besigye est accusé de possession illégale d’armes à feu, avec l’intention présumée de menacer la sécurité nationale. Pourtant, la Cour suprême a jugé son procès devant un tribunal militaire « inconstitutionnel », et a ordonné son transfert vers une juridiction civile. Une décision restée lettre morte depuis deux semaines, poussant Besigye à entamer une grève de la faim...

 

Bobi Wine, chef du National Unity Platform, a tenté lundi de lui rendre visite en prison, mais s’est vu refuser l’accès, officiellement en raison de la situation critique de l’opposant. Derrière le hashtag #FreeKizzaBesigye, il appelle, avec d’autres figures de l’opposition, à une journée de prière ce mercredi 19 février pour exiger sa libération ainsi que celle de tous les prisonniers politiques. [RFI]

 
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