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Les risques et horreurs extrêmes se multiplient pour les migrants en route vers la Méditerranée, selon une étude de l’ONU

Vendredi 5 Juillet 2024

Alors que de plus en plus de migrants et de réfugiés se lancent dans des voyages dangereux à travers l’Afrique vers les rives méridionales de la Méditerranée où ils sont confrontés à des risques croissants d’abus tels que la violence, l’enlèvement contre rançon, la réduction en esclavage ou le prélèvement d’organes, selon un rapport des Nations Unies. 

 

Le rapport de l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) et du Centre sur la Migration Mixte (CMM), met en lumière les horreurs extrêmes auxquelles sont confrontés les réfugiés et les migrants sur les routes terrestres menant à la côte méditerranéenne de l’Afrique. 

 

Parmi les risques et abus signalés par les réfugiés et les migrants figurent la torture, la violence physique, la détention arbitraire, la mort, l’enlèvement contre rançon, la violence et l’exploitation sexuelles, la réduction en esclavage, la traite des êtres humains, le travail forcé, le vol, la détention arbitraire, les expulsions collectives et le refoulement. 

 

Près d’un migrant sur cinq (18 %) a déclaré craindre un enlèvement et un nombre croissant craint des violences sexuelles (15 %), selon l’enquête. Des centaines de personnes ont été victimes de trafiquants d’organes, soit en les vendant pour survivre, soit en se faisant voler. 

 

« La plupart du temps, les personnes sont droguées et l’organe est prélevé sans leur consentement ». Les bandes criminelles et les groupes armés seraient les principaux auteurs de ces abus, en plus des forces de sécurité, de la police, de l’armée, des agents de l’immigration et des gardes-frontières. [ONU Info]

 
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