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Le ministre Cheikh Diba relève un faible niveau d’exécution budgétaire de certains programmes

Samedi 16 Mai 2026

Cheikh Diba, ministre sénégalais des Finances et du Budget (photo d'archives)
Cheikh Diba, ministre sénégalais des Finances et du Budget (photo d'archives)

Le ministre des Finances et du Budget, Cheikh Diba, a relevé, vendredi, à Dakar, un faible niveau d’exécution de certains programmes budgétaires au premier trimestre de cette année, une situation résultant, d’après lui, de la prudence de l’État face aux incertitudes de l’environnement économique international.

 

‘’Des évènements ont eu lieu dans le monde, la crise au Moyen-Orient notamment. Il fallait attendre et observer avant d’engager l’ensemble des dépenses budgétaires prévues, afin d’éviter de se retrouver en difficulté, dans un contexte où il est nécessaire de revoir le cadrage budgétaire en raison du changement fondamental des cours mondiaux des hydrocarbures’’, a expliqué M. Diba.

 

Il s’entretenait avec des journalistes, après avoir été auditionné par l’Assemblée nationale.

 

Les dépenses de fonctionnement des programmes sont les moins affectées par la lente exécution budgétaire, a signalé le ministre des Finances et du Budget.

 

L’État a choisi d’agir avec précaution en raison des conséquences de la guerre au Moyen-Orient sur les marchés internationaux, a argué Cheikh Diba.

 

Le prix du baril de pétrole était de 64,4 dollars US (environ 36 000 francs CFA) lorsque le Sénégal élaborait sa loi de finances initiale 2026, a-t-il rappelé, ajoutant qu’il est actuellement de 105 dollars (environ 60 000 francs CFA).

 

‘’Si nous engageons d’emblée toutes les dépenses prévues et faisons face ensuite à ces modifications, sans disposer du matelas budgétaire nécessaire pour procéder à des corrections, cela peut conduire à des dérives dans l’exécution budgétaire’’, a prévenu Cheikh Diba.

 

Les dépenses incompressibles et obligatoires ont toutefois été exécutées correctement, ce qui a permis à l’État d’avoir un niveau d’exécution ‘’correct’’ de l’ensemble du budget, d’après M. Diba.

 

Les négociations de l’État du Sénégal avec le FMI se déroulent ‘’très bien’’, même si elles portent sur ‘’le plus grand cas de dissimulation’’ d’une dette impliquant le Fonds monétaire international (FMI), a-t-il assuré.

 

Le président sénégalais, Bassirou Diomaye Faye, a rencontré les dirigeants du FMI au cours de cette semaine, à Nairobi, à l’occasion d’un sommet franco-africain.

 

Les autorités actuelles du Sénégal disent avoir découvert des engagements financiers pris mais n’étant pas rendus publics par les ex-dirigeants du pays entre 2019 et 2024, ce que l’ex-président de la République, Macky Sall, a nié. À cause de ces engagements, le taux d’endettement du Sénégal a atteint 132 % du produit intérieur brut, un niveau sans précédent pour le pays, d’après les autorités. [APS]

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1.Posté par Me François JURAIN le 17/05/2026 13:48
Et si ce ministre commençait par employer le langage de la vérité, ce ne serait pas mieux? La vérité, c'est que plus de la moitié des finances publiques sont absorbées par la dette et son remboursement, la vérité, c'est que depuis deux ans et demie, que cette nouvelle équipe dirigeante est au pouvoir, à part de la politique politicienne pour amener le leader maximo SONKO au poste de Président, elle ne fait rien d'autre.

La vérité, c'est que la seule solution pour s'en sortir, c'était l'aménagement de la dette, à savoir rallonger les délais pour alléger les charges annuelles, solution refusée pour des motifs idéologiques et politiciens bas de gamme et surannée! Voilà la vérité, et la vérité, elle sort des chiffres: plus de pauvreté, plus d’analphabétisme, plus de souffrance et de douleur pour le peuple qui n'y comprend plus rien: où sont les belles promesses, faits par SONKO et ses compagnons, alors qu'ils savaient eux mêmes, que ce qu'il disaient ne tenaient pas la route?

Alors même qu'en ce moment, les gens souffrent, car ils tentent de survivre, ne font qu'un repas par jour pour permettre aux enfants d'en faire deux, que certains meurent faute de payer les soins dont ils auraient besoin, tous ces beaux messieurs (et dames), qui ont été propulsés à des responsabilités pour lesquelles ils n'avaient pas la compétence requise, vivent bien, dépensent sans compter les deniers de la république: pendant que le peuple est dans la souffrance, les députés, dont il n'est pas offensant de dire qu'ils ne servent à rien ou pas grand chose, puisque le parti majoritaire occupe environ 140 sièges sur 170, réduisant ainsi l'assemblée nationale à une simple chambre d'enregistrement, s'octroient des crédits "spécial TABASKI", alors que leur salaire exorbitant au regard de leurs compétences et leur utilité, ne justifient pas un tel geste, et qu'il aurait été bienvenu, de la part de cette "honorable" assemblée, d'offrir des bourses et dons aux plus démunis, la vérité, c'est que sur le plan national comme international, la parole du Sénégal ne vaut plus un kopek, que nous sommes l'avant dernier pays le plus endetté du continent, et que plus personne ne veut nous faire confiance, à juste titre d'ailleurs.

Enfin, la VERITE, c'est que ne dirige pas un pays qui veut: il vaut de la compétence, de l'expérience, de la sagesse, et une intelligence qui vous permet de prévoir l'avenir, et de déjouer les crises potentielles même si elles n'arrivent pas. Au lieu de tout ça, nous avons une équipe d'amateurs, qui n'a aucune expérience de la politique, et aucune compétence pour diriger un pays, pensant pouvoir y arriver à coup de slogans et idéologie d'un autre âge! Nous ne sommes pas en 1960, mais en 2026: le réalisent-ils seulement?

Ce qui ne veut pas dire que l'équipe précédente est exempte de tous reproches: tous les problèmes d'aujourd'hui, ont pris naissance hier. A une équipe de voyous, à succédé une équipe d'incompétents! le peuple commence à se demander si ils ne vaut pas mieux avoir des voyous plutôt que des incompétents, au moins les gens étaient moins malheureux avant! Mais la grandeur d'un homme politique, c'est de ne pas accuser son prédécesseur, en vertu d'une simple règle: celle de la continuité de l'état. Messieurs SONKO et consorts n'ont pas été au palais avec une mitraillette dans le dos, là où ils sont, ils l'ont voulu. Ils nous ont vendu des balivernes que l'on a cru, bêtement, être un projet. Ils ont voulu nous faire croire qu'ils étaient compétents, alors qu'ils ne l'étaient pas, et je suis convaincus qu'eux mêmes savaient qu'ils n'étaient pas à la hauteur de la tache. Comme beaucoup, j'ai personnellement attendu, voir avant de juger. Essayé de comprendre, ce qui s'était passé, ce qui se passe, et ce qui va se passer. Fair preuve d'indulgence, Et bien, j'ai aujourd'hui compris une chose, c'est qu'il n'y a pas, qu'il n'y aura pas, d'issue heureuse pour le peuple, qui devra se contenter de la sueur et des larmes, pour essayer de se bâtir un avenir plus qu'incertain. Les Laurel et Hardy, ça peut faire rire au cinéma, pas à la tête d'un pays. Lorsque vous parlez avec des jeunes "candidats aux pirogues", que vous essayez de les dissuader, et qu'ils vous répondent: "mourir en mer? quelle importance, ici, on est déjà morts!" cela impose la réflexion, et surtout, pour ceux qui sont responsables de toute cette jeunesse, de la réflexion, de la compréhension si ils sont encore capable de comprendre quelque chose, et de l'humilité.

On nous avait promis le changement, et bien, comme je le craignais, et cela ne déroge pas à la règle, chaque fois qu'un homme politique parle de changement, cela veut dire: "à partir d'aujourd'hui, ça va changer: ce sera comme d'habitude...en pire!" Pendant que l'immense majorité de la population se demande comment elle va finir l'année 2026, pour payer ses factures, et bien nos soit disant hommes politiques, eux, ne pensent et ne rêvent que de 2029! le chômage augmente? et alors, pas pour eux! tous les jeunes talents ne rêvent qu'à une chose, fuir ce pays où ils n'ont aucun avenir? Pas grave...La misère augmente, l’analphabétisme aussi. pas leur problème...Le danger nous guette, avec à nos frontières le MALI, qui appartient en partie aux jihadistes et autres rebelles? Mais non, il faut pas tout voir en noir...

Triste réalité. Mais, après tout, les peuples ont les hommes politiques qu'ils méritent, le seul juge de paix, ce sont les élections, et lorsque l'on voit (pas qu'au Sénégal° le taux d'abstention, on se dit que beaucoup de ceux qui souffrent l'ont bien voulu. C'est cybique, mais malheureusement ainsi.
Me François JURAIN

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