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La revue de presse du 11 février 2019

Lundi 11 Février 2019

 
Les quotidiens parvenus lundi à l’APS font le bilan de la première semaine de la campagne électorale pour la présidentielle du 24 février prochain, s’intéressant notamment aux accidents dans lesquels sont impliqués les caravanes de différents candidats.

"La première semaine de la campagne électorale est macabre, les différentes caravanes sont impliquées dans de nombreux accidents’’, dont le plus récent a eu lieu à Sédhiou, dimanche, rapporte le quotidien Enquête. "Une campagne meurtrière", affiche ce journal, Vox Populi de renchérir : "1ère semaine de campagne macabre".
 
Comme Enquête, Vox Populi également évoque l’accident de Sédhiou (sud), dans lequel "4 civils et 4 gendarmes (ont été) tués", sans compter "une trentaine de blessée enregistrée".
 
L’As parle de "week-end macabre dans le sud-est du pays", Le Témoin quotidien de "campagne ensanglantée". L’Observateur, pour sa part, titre : "Une campagne à sang et à leurre", en revenant sur les gendarmes morts à Sédhiou, le contrebandier fauché à Malem Niani et les blessés enregistrés à Fatick ’’lors d’affrontements entre militants de BBY et de PASTEF’’.
 
Le décompte du Témoin quotidien remonte plus loin. ’’Auparavant, signale-t-il, un chauffeur de Jakarta (a été) tué par le cortège de Idy à Koumpentoum. Un militant de l’APR a trouvé la mort dans un accident à Matam’’, entre autres.
 
Au 8e jour de la campagne électorale démarrée le 3 février dernier, les candidats sont "de plus en plus vitaminés’’, souligne Tribune, qui fait une sorte de bilan de leurs rencontres avec les populations.
 
Le journal rapporte les dernières promesses, se fait l’écho des convictions de certains et rappelle des positions de principe renouvelées par d’autres candidats.
 
Pour le reste, l’entrevue entre le candidat de la coalition ’’Sonko Président’’ et l’ancien président Me Abdoulaye Wade compte parmi les sujets sur lesquels les quotidiens reviennent le plus.
 
"Même sans la candidature à la présidentielle du PDS dont il est encore le secrétaire général, Me Abdoulaye Wade est en train de dessiner l’agenda de la campagne’’, fait observer le journal au sujet de la rencontre de ce dernier avec Ousmane Sonko.
 
"Après une caravane bleue de Diass à la permanence du PDS qui a éclipsé les actions de terrain des vrais candidats, vendredi dernier, voilà que l’ancien chef de l’Etat reçoit tour à tour Ousmane Sonko, Atépa, Boubacar Camara et autres Samuel Sarr’’, écrit le journal.
 
Il ajoute : "Et il se susurre qu’il serait en +partance+ pour Rebeuss voir Khalifa Sall, alors que Madické Niang s’engage à aller à sa rencontre dès son retour à Dakar’’, d’où les questions du journal sur ce que mijote l’ancien président qui au demeurant "cultive le flou !’’
 
Il y a cependant que Kritik affirme que le vétéran de la classe politique sénégalaise "snobe le benjamin néo-opposant’’, Direct Info de s’étonner de cette rencontre entre "le candidat de l’antisystème’’ et "le pape du système’’.
 
"Ousmane Sonko court dans tous les sens et n’hésite pas à se lier aux symboles d’un système qu’il combat. Ses accointances avec Wade entrent dans ce qu’il convient d’appeler +les paradoxes d’une démarche+. Mais au Sénégal, la politique a sa dynamique propre et résiste aux serments les plus mirobolants, fussent-ils ceux d’un antisystème’’, écrit Direct Info.
 
"Mystère autour de deux audiences’’ entre Me Wade et Samuel Sarr, indique également Libération. "L’ex-chef de l’Etat et le soutien du candidat Macky Sall se sont rencontrés samedi et dimanche’’, rapporte le journal.
 
Walfquotidien part de la "méprise d’un membre’’ de la Commission électorale nationale autonome (CENA), ’’qui pourrait faire scandale’’, pour dire que cette structure a été prise ’’en flagrant délit de partialité’’.
 
"Alors que l’on en est au début de la deuxième semaine, la CENA, organe de contrôle des élections, est en passe d’être éclaboussée par un scandale de favoritisme au profit du camp du pouvoir", écrit Walfquotidien, selon lequel un "mail +égaré+ pourrait entacher la neutralité de la CENA".
 
Dans le même temps, rapporte le journal Le Quotidien, une bonne partie de l’opposition a rencontré l’ancien président Me Wade "pour dégager les stratégies à adopter pour empêcher la tenue de l’élection et la contestation des résultats. Abdoul Mbaye a été le plus radical en proposant un appel à la violence". (APS)
 
 
 
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