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L’opposition togolaise demande la libération de 70 « détenus politiques »

Mercredi 7 Janvier 2026

Le président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, a gracié le 31 décembre quelque 1 500 prisonniers. Parmi eux, 75 étaient des « détenus politiques », selon plusieurs groupements de partis politiques d’opposition et d’organisations de la société civiles. Mais, « beaucoup de nos compatriotes sont encore privés de liberté ou gardés dans la souffrance des prisons aux conditions inhumaines. 

 

« Près de 70 détenus politiques attendent impatiemment d’être libérés. Ils doivent être libérés », ont ajouté ces organisations, parmi lesquelles on retrouve deux importants groupements, le front « Touche pas à ma Constitution » et la Dynamique pour la majorité du peuple (DMP). ... 

 

Le Togo a connu en juin et juillet 2025 une série de manifestations critiques du pouvoir dans la capitale Lomé au cours desquelles sept personnes avaient été tuées, selon la société civile. 

 

« Nous continuerons de nous battre pour qu’ils soient libérés. Il n’y a pas de raison que certains soient sortis des prisons et que d’autres maintenus », a déclaré à l’AFP Nathaniel Olympio, porte-parole du front « Touche pas à ma Constitution« . « Ce sont des détenus politiques parce qu’ils ont été arrêtés soit dans l’expression de leur opinion politique, soit lors des manifestations », a-t-il ajouté. [Jeune Afrique avec AFP]

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