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RIO TINTO: Chinalco devrait reprendre le projet minier de Simandou en Guinée

Vendredi 28 Octobre 2016

RIO TINTO: Chinalco devrait reprendre le projet minier de Simandou en Guinée
Pékin (awp/afp) - Le groupe minier chinois Chinalco devrait reprendre les parts de Rio Tinto dans le projet d'exploitation du gigantesque site de minerai de fer de Simandou en Guinée, a annoncé vendredi le géant anglo-australien.

Simandou est réputé pouvoir devenir l'une des plus importantes mines de minerai de fer au monde et l'un des principaux projets miniers d'Afrique.
 
Les deux entreprises "ont signé un accord non-contraignant pour vendre la totalité des parts de Rio Tinto dans le projet de Simandou en Guinée à Chinalco", a indiqué le groupe anglo-australien dans un communiqué publié sur son site internet.

Rio Tinto avait signé en 2014 un accord avec le gouvernement guinéen pour l'exploitation du site. Mais le géant minier avait jugé en juillet ne pouvoir mener à bien le projet en l'état actuel des cours mondiaux.
 
Le nouvel accord a été formellement signé vendredi à Pékin lors de la visite en Chine du président guinéen Alpha Condé. "Le protocole d'accord signé ouvre la voie à la prise de contrôle du projet par Chinalco qui sera parachevée après la finalisation d'un accord détaillé dans les prochains mois", a indiqué le ministère guinéen des Mines et de la Géologie dans un communiqué transmis à l'AFP par le gouvernement de la Guinée.

Rio Tinto a annoncé vendredi avoir comme objectif de "signer un accord contraignant d'ici six mois". Le groupe anglo-australien détient pour l'instant les droits d'exploitation pour la moitié (la partie sud) de Simandou. Ce site "pourrait être le plus grand projet minier et d'infrastructures intégré jamais entrepris en Afrique" et produire "100 millions de tonnes de minerai de fer de haute qualité chaque année", souligne le gouvernement guinéen.

Rio Tinto devrait se voir verser de 1,1 à 1,3 milliard de dollars (de 1 à 1,2 milliard d'euros) dans la transaction, a indiqué le géant anglo-australien.
 
 
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