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Le Sénat US s'intéresse aux relations russes du gendre de Trump

Lundi 27 Mars 2017

Le Sénat US s'intéresse aux relations russes du gendre de Trump
WASHINGTON (Reuters) - Jared Kushner, gendre du président américain, Donald Trump, se rendra à l'invitation de la commission du Sénat américain qui souhaite l'auditionner dans le cadre de son enquête sur les liens entre l'entourage du président américain et des responsables russes, a annoncé lundi la Maison blanche.
 
"Tout au long de la campagne et de la (période) de transition, Jared a servi de point de contact entre les gouvernements étrangers et les responsables (...) et donc, en raison de ce rôle, il a volontairement décidé de s'entretenir avec la commission du président Burr mais il n'a reçu aucune confirmation sur une date pour cette réunion", a déclaré Sean Spicer, porte-parole de la Maison blanche.
 
Conseiller de Donald Trump pendant sa campagne présidentielle et désormais à la Maison blanche, Jared Kushner sera la personnalité la plus proche du président à être auditionnée par la commission, qui s'intéresse au rôle que la Russie a pu jouer lors de l'élection de novembre dernier.
 
Quatre commissions sénatoriales, au moins, se penchent sur les soupçons d'intervention de la Russie dans la campagne et sur les relations que l'entourage de Donald Trump aurait pu nouer avec Moscou. La semaine dernière, le FBI a confirmé qu'il enquêtait lui aussi sur ce dossier.
 
La commission du Sénat souhaite notamment l'interroger sur l'organisation en décembre de deux rencontres avec l'ambassadeur de Russie à Washington, Sergueï Kislyak, à la Trump Tower, et une réunion avec le dirigeant de la Banque russe de développement (VEB). La tenue de cette rencontre a été confirmée lundi soir par l'établissement russe, cité par l'agence RIA.
 
Par ailleurs, on a appris que les prérogatives de Jared Kushner devraient s'élargir. Donald Trump souhaite lui confier la direction de l'Agence américaine de l'Innovation, une nouvelle entité chargée d'élaborer des pistes de réformes du système fédéral, éventuellement par le biais de privatisations, a dit un responsable, confirmant un article du Washington Post.
 
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