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La revue de presse du week-end

Samedi 10 Août 2019

 
Les quotidiens parvenus samedi à l’APS traitent l’actualité politique en priorité en mettant notamment en exergue la composition du nouveau Secrétariat national du Parti démocratique sénégalais (PDS) de l’ancien président Abdoulaye Wade.
 
Le Quotidien affiche ainsi à sa une : "Karim [Wade] prend concrètement le pouvoir", et annonce le "retour des membres de la Génération du concret", un mouvement politique mis en place par le fils de l’ancien président Wade, condamné pour enrichissement illicite et grâcié en 2016, il vit depuis lors à Doha au Qatar.
 
"Karim Wade, Bara Gaye, Abdoulaye Racine Kane…, Ce sont là quelques personnes clés du nouveau +gouvernement+ du PDS, formé par Wade hier (vendredi). Ça rappelle la Génération du concret. Tafsir Thioye est le porte-parole du parti, alors que Me El Hadj Amadou Sall est la voix de Abdoulaye Wade. Et bien sûr Oumar Sarr (ndlr, le secrétaire général national adjoint et coordonnateur national du PDS] est l’absent de cette équipe", renseigne Le Quotidien.
 
Selon Vox Populi, "Wade lègue le PDS aux karimistes", ajoutant :" Exunt les icônes Oumar Sarr, Awa Diop… et place à Karim et ses hommes". A propos de ce "remaniement du Secrétariat national du PDS)", rendu publique hier par Abdoulaye Wade, le journal informe que "le parti compte désormais 11 Secrétaires généraux adjoints, 51 Secrétaires nationaux et un Secrétaire permanent".
 
Cette décision prise par Me Wade "acte sa séparation avec Oumar Sarr qui était jusque-là Secrétaire général national adjoint et Coordonnateur du Comité directeur", commente Vox Populi, soulignant qu’"il paie sa défiance en allant participer au dialogue national appelé par le chef de l’Etat, alors que le PDS roulait pour le boycott (…)".
 
"Karim Wade sur orbite", écrit pour sa part Enquête, relevant qu’"avec le remaniement [du Secrétariat national du PDS], Me Wade donne officiellement le pouvoir à son fils Karim".
 
"Jusqu’ici Karim Wade était un simple militant du PDS non investi d’une quelconque responsabilité. Il vient d’être catapulté numéro 3 du PDS, en tant que secrétaire national adjoint (SGNA) chargé de l’organisation, de la modernisation et de l’élaboration des stratégies politiques. Cerise sur le gâteau, il n’est entouré, dans le nouvel organigramme que des responsables qui lui sont fidèles", explique le journal dans ses colonnes.
 
Pour Walfquotidien, "Wade [est] en guerre contre les +rebelles+" de son parti. "Le dernier communiqué du Pape du Sopi annonçant la dissolution du Secrétariat national du PDS et la mise en place d’une nouvelle équipe cache une évidence. Me Wade va se débarrasser de tous les responsables qui rament à contre-courant de ses décisions", estime la publication.
 
Parmi ceux-là, écrit Walfquotidien, "il y aura sans doute Oumar Sarr, secrétaire général adjoint, Babacar Gaye, porte-parole du PDS", ajoutant que "Ce sera aussi l’occasion de mettre sur orbite les Karimistes".
 
"Oumar Sarr out, Karim aux commandes", selon l’As qui informe qu’"A l’issue du remaniement, le maire de Yeumbeul sud, Bara Gaye, un très proche de Karim Wade, a été désigné, comme annoncé par le passé, numéro 2 du PDS à la place d’Oumar Sarr dont le poste a été tout simplement supprimé de l’architecture du parti libéral".
 
L’Obs parle d’une "dévolution monarchique au PDS" et ajoute que "Me Wade efface Oumar Sarr et promeut Karim Wade".
 
Le Soleil quant à lui met exergue l’approvisionnement de Dakar en moutons et affiche à sa une : "Les tendances sont rassurantes". "Même si les craintes d’une pénurie sont dissipées, il faut négocier dur pour se payer un bon bélier. Il faut débourser plus de 100.000 FCFA, même s’il y en a pour toutes les bourses", informe le quotidien national.
 
"Logements conventionnés, collectivités territoriales, BTP, énergie, enseignement privé… L’Etat assure et rassure", renseigne Libération. Le journal écrit que l’Etat a dégagé une enveloppe de "7 milliards de FCFA pour les propriétaires de logements conventionnés en cette veille de Tabaski, plus de 30 milliards pour les collectivités territoriales, 80 milliards pour le secteur des BTP, 10 milliards pour la Senelec, 15 milliards pour Sar, 6 milliards pour les établissements supérieurs du privé…" (APS)
 
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