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Dissolution et gouvernement de la trahison des électeurs par le libéral Idrissa Seck

Mercredi 4 Novembre 2020

L'annonce de la dissolution et du nouveau gouvernement de Macky Sall fait couler beaucoup de salives. La nomination du premier "fils adoptif" libéral, Idrissa Seck, à la tête de cette institution parasitaire qu'est le CESE par le second "fils adoptif" libéral, Macky Sall, de l'ex-président libéral, ci-devant mentor du libéralisme sénégalais A. Wade fait postillonner le landernau politique et médiatique.
 
Chacun y va de ses interprétations sur ce marché de dupe dans lequel Macky Sall a probablement "promis" de céder le fauteuil présidentiel à son "concurrent" libéral Idrissa Seck pour voiler sa marche vers son troisième mandat présidentiel inconstitutionnel en 2024. La trahison ne jalonne-t-elle pas la trajectoire politique de ces deux anciens premiers ministres libéraux du père du libéralisme, A. Wade ?
 
Et c'est Macky qui a les cartes en main pour faire de Idrissa Seck le dindon de la farce qui lui permettra d'envisager de rééditer au Sénégal la tragédie macabre que Alpha Condé et Alassane Ouattara viennent de faire en terre africaine de Guinée et de Côte d'Ivoire.  
 
Idrissa Seck sait que sa deuxième place à la présidentielle 2019 a été fabriquée de toute pièce dans le cadre du hold-up électoral pour barrer la route au patriote O. Sonko tout comme Macky sait que sa deuxième place à la présidentielle 2012 avait été concoctée par leur mentor libéral A. Wade pour barrer la route au transhumant M. Niasse.
 
Idrissa Seck qui est coutumier du fait de "s'opposer le jour et de négocier la nuit" et l'ensemble du camp libéral éclaté et miné par leur querelle pouvoiriste néocoloniale savent que leur projet de "garder le pouvoir pour 50 ans" est de plus en plus menacé par la montée en puissance de la seule opposition véritable que constitue les forces patriotiques, anti-libérales, panafricaines et anti-impérialistes.
 
Les sociaux libéraux du PS, de la LD couchée (sans portefeuille et en attente de postes de PCA ou autres sinécures) et le PIT, sont devenus les instruments des trotskistes néocoloniaux juchés au palais présidentiel et dans l'APR libéral.
 
Le prix de d'aplatissement est de pouvoir s'empiffrer en compagnie de ceux qu'ils vomissaient sous A. Wade, parmi lesquels d'autres trotskistes libéraux. LD couchée et PIT qui n'ont cessé d'agiter le "combat contre le PDS" d'A. Wade pour faire prendre en vain des vessies pour des lanternes vont ainsi se retrouver le bec dans l'eau de leur évaporation dans le marais de la lutte des places et de la mangeoire néocoloniale.
 
Le jeu de chaise musicale au nouveau gouvernement et au CESE bientôt suivi du recasement des démissionnés à des postes de sinécures va rassembler pour un temps jusqu'en 2024 les deux "fils" politiques qui ne vont ménager aucun effort pour arrimer à l'attelage de la seconde alternance libérale le "père" A. Wade dont l'obsession est le "blanchiment" de son fils naturel tout aussi libéral, réfugié en vertu du protocole de Rebeuss au Qatar.
 
La marche vers la retrouvaille en trompe l'oeil de la famille libérale reflète la peur grandissante de l'émergence multiforme sur la scène politique, sociale, citoyenne et culturelle de la rébellion de la jeunesse patriotique et anti-impérialiste qui représente la volonté du peuple de reprendre sa destinée en main.
 
L'espace du jeu politicien attrape nigaud de la bipolarisation de la scène politique entre forces politiques libérales néocoloniales se restreint à vu d'oeil en raison même du projet de Macky Sall de réunir les conditions pour opérer son coup d'état institutionnel et constitutionnel de 3éme mandat présidentiel.
 
Il est aussi nécessaire pour les libéraux et sociaux libéraux PS, tous agents patentés de la mainmise de l'impérialisme, principalement français sur notre pays et ses richesses, de préserver le seul moyen d'enrichissement et d'engraissement de leur caste autocratique : garder le pouvoir d'état pour devenir une bourgeoisie bureaucratique d'état milliardaire selon la juste expression de feu Seydou Cissokho, ex-secrétaire général du PAI-Sénégal.
 
Les lampions des chiffres assénés sur la "croissance économique" dont ne profitent en réalité que les firmes monopolistes capitalistes étrangères, notamment de l'impérialisme français, se volatilisent sous les coups de boutoirs de la crise systémique du capitalisme mondialisé et de la pandémie du coronavirus laissant place au chômage et à la misère qui poussent les jeunes à mourir dans l'océan.
 
Rassembler et unir sous des formes appropriées les forces patriotiques, anti-libérales, panafricaines et anti-impérialistes est la tâche du moment pour faire face à ces forces rétrogrades serviles à l'impérialisme. C'est ce qu'a fait le peuple frère du Mali pour chasser IBK, ce qu'a fait le peuple de Bolivie pour faire échec au putsch fasciste des valets de l'impérialisme yankee. Au Sénégal, le peuple peut aussi réaliser cette prouesse. 
 
Diagne Fodé Roland
Novembre 2020 
 
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1.Posté par Me François JURAIN le 07/11/2020 10:33
Je pense que c'est aller chercher bien loin des explications compliquées pour des choses simples, et la masturbation cérébrale n'est pas necessaire ici pour comprendre ce qui se passe.
1) Nous avons d'un côté, un président de la république, minoritaire en voix (approximativement '44%, transformé en 58% par le jeu des cartes d'électeurs et d'une loi scélérate sur le parainage, taillée sur mesure; et ui n'a qu'une idée en tête, depuis février 2019 (voire avant) c'est de faire évidemment un troisième mandat.
2) De l'autre côté, nous avons un homme politique, allant de l'un à l'autre, mercenaire pour les plus indulgents, judas pour les plus sévère, qui va au gré non pas du vent, mais du prix des billets de banque; l'avenir politique, il n'en a plus aucun, il le sait très bien, mais il se doit d'entretenir son train de vie pharaonique, ce qui devient de plus en plus difficile. saint raphael, c'est en FRANCE, les somptueuses villas, ca coute très très cher en entretien, et même pour les plus riches, si les sorties de fonds sont plus importantes que les rentrées, ca finit par créer des problèmes.
les deux se connaissent bien: au concours général de la trahison, ils sont arrivés premiers ex aequo!
Le premier veut ce trisième mandat, il le veut pardessus tout.
Le second, lui, s'en fiche éperduement. Ce qu'il veut, c'est pouvoir continuer de vivre sa vie de millardaire sur la côte d'azur Française, où il passe -parait il- le plus clair de son temps.
Le deuxième ne représente pas un réel danger pour le premier, mais le premier pense que le second pourrait l'aider à réussir son projet, rendu plus difficile par ce qui s'est passé en GUINEE, ou en COTE D'IVOIRE, et souhaiterait, si c'était possible, éviter une telle situation. Aux dernières élections, il représentait 20%, même si aujourd'hui, le score serait totalement différent.
Il était donc tout à fait normal que le premier, passé Maître dans le commerce d'achat de partis politique, jette son dévolu sur le deuxième, qui n'attendait que cela à titre personnel, se fichant comme d'une guigne du sénégal, des sénégalais, et de "son" parti REWMI!!!
Le deal était simple, et les deux parties parfaitement d'accord, donc, où est le problème?
Les sénégalais se "révoltront" ils lors du troisième mandat? je ne le pense pas, car l'ensemble des sénégalais est fatigué de toutes ces compromissions, ces jeux de visites nocturnes, ou une bande de malfaisant complote sur le dos du peuple, et avec l'argent du peuple. Ils veulent bien exprimer leurs idées, bruyamment, mis pas au delà.
Et puis, en 2024, la situation sera assez claire, et Macky SALL aura au moins réussi son pari, d'occidentaliser la politique sénégalaise, en la transofmrant en "bi-partisme": en 2024, ce sera Macky SALL et/ou SONKO. Point barre. Les sénégalais, comme dans beaucoup de pays du monde, à commencer la FRANCE depuis les années 70, n'auront plus à voter pour quelqu'un, mais contre quelqu'un: ceux qui voteront pour MACKY, ne le feront pas parce qu'ils aiment Macky SALL et sa politique, mais parce qu'ils ne veulent pas d'un SONKO au discours brouillon, allant de mouvements panafricanistes purs et durs, genre FRAPPE ou FRANCE DEGAGE, aux affirmations péremptoires et pseudo convaincates lorsqu'elles sortent de la bouche d'un Marius SAGNA expert dans ce domaine, simpliste et presque trumpien tant les mensonges et les contre vérités s'additionnent, et les exposés, plus techniques et proffessionnels, d'autres petits partis liberaux, qui ont vite intérêt à se regrouper pour former une troisième force, indépendante de l'un ou de l'autre, afin d'espérer créer la surprise. un mot, c'est le bon sens qui l'emportera, et le bon sens préfère ce qu'il connait à ce qui pourrait être une aventure avec des lendemains (peut être, voir surement)difficiles.
Donc, dans ce jeu de dupes, tout le monde y trouve son compte: LES WADE, père et fils, sont hors jeu: en fait il y a bien longtemps qu'ils le sont, ne représentant plus qu'eux mêmes, et on ne peut pas jeter la pierre à ceux qui ont quitté le navire en refusant de se suicider avec le capitaine pour un problème strictement familial qui ne regarde que lui: le fils est condamné, il n'avait déjà aucun avenir politique, cela n'a pas changé avec le temps, il doit une importante amende au fisc sénégalais, s'il se veut être un homme d'état, qu'il commence à se mettre à jour avec le fisc sénégalais, qu'il renonce à sa double nationalité, en un mot, qu'il respecte la constitution, revienne vivre au pays, et se mèle de la politique de "son "pays: pour l'instant, il n'en prend pas le chemin. les wade appartiennent au passé, Macky SALL l'a très bien compris depuis longtemps, et si eux ne l'ont pas compris, alors que beaucoup ont vainement tenté de leur expliquer, c'est tant pis pour eux.
Non, le grain de sable, pourrait être la réaction du peuple face au troisième mandat. Il reste trois ans pour ppréparer le peuple à ce qu'il va fatalement lui arriver, c'est à dire en reprendre pour cinq ans en 2024, du même, et sauf problème interne, la voie est largement bien balisée...Oh, il y aura certainement encore un jeu de chaises musicales, au cas où certains oseraient avoir une pensée "malsaine", à savoir oser contrer la route du roi, mais tout est tellement bien vérouillé, que le risque n'est pas grand.
Car, franchement, quel crédit aurait une Mimi TOURE, ou un Aly N'GOUYE NDIANE ou autres, à qui l'on prêtait des intentions présidentielles en 2024, de venir aujourd'hui, se poser en farouche opposant de celui qui leur a tout donné, et qui n'ont cessé, depuis neuf années, d'avaler des couleuvres et vanter ses louanges!
Désolé pour les journalistes et autres commentateurs et analystes politiques, qui font souvent et pour la grande majorité d'entre eux, leur métier avec talent, mais la simplicité de l'analyse des faits est trop limpide pour qu'elle résiste aux faits eux mêmes!
Mais bon, la vie est faite d'imprévus, et comme je dis toujours: la seule chose dans la vie, dont tout le monde peut être certain, c'est que cela ne se passe jamais comme on l'avait prévu!" Et cela est valable que l'on soit riche ou pauvre, avocat ou boutiquier,pêcheur ou docteur, manant ou président!
Allez demander à Monsieur TRUMP en ce moment, s'il ne pense pas comme moi!!!
Me François JURAIN

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