Vu & Lu sur X - Le colonel israélien Nochi Mendel, face à la caméra d'ABC Australie : « Je suis le commandant, c'est moi qui ai donné l'ordre (de tirer). Je ne suis pas désolé de ce que j'ai fait. »

Vendredi 28 Aout 2026

Le colonel Nochi Mendel, le donneur d'ordre qui a fait assassiner 7 travailleurs humanitaires à Gaza le 1er avril 2024
Rappel : le 1er avril 2024, il a ordonné une frappe de drone sur un convoi de World Central Kitchen à Gaza. Sept humanitaires sont morts. Australiens, Britanniques, Polonais, Palestiniens, un Canadien-Américain. Le convoi était coordonné avec l'armée israélienne, les véhicules arboraient le logo de l'organisation. Mendel, depuis son écran de contrôle, voit des hommes armés près des véhicules, il les identifie comme Hamas, il donne l'ordre. Bilan : sept cadavres, des familles brisées, une enquête qui conclura à des « défaillances graves » mais pas à une intention criminelle.

 

Mendel a été limogé, comme un fonctionnaire qu'on mute. Puis, plus rien. Aucune poursuite pénale. En 2026, la justice israélienne ferme le dossier. Et lui, aujourd'hui, il assume. Il ne regrette pas.

C'est ça, la mécanique de l'impunité israélienne. Un colonel qui signe un arrêt de mort pour sept humanitaires, qui le dit en pleine interview, et tout le système le couvre. L'armée, la justice, le gouvernement, tous main dans la main pour que rien ne bouge. Les familles pleurent, l'Australie proteste, WCK s'indigne, et Israël répond par un haussement d'épaules.

Ce n'est pas une erreur. C'est une méthode. Un officier qui tue des humanitaires et s'en vante, c'est un héros dans ce pays. Ceux qui pleurent, ce sont les autres. Et ceux qui jugent, ils n'existent pas.

La criminalité n'est pas un accident, c'est la routine. Elle est organisée, assumée, glorifiée. Mendel est un rouage. Il y en a des milliers comme lui. Et tant que le monde regarde sans frapper, ils continueront à tuer sans regret. Parce que c'est leur norme.
 
Momo ALADJI
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