Au Burkina Faso, 21 mois est la période durant laquelle le capitaine Ibrahim Traoré désigné lors des assises nationales devra diriger le pays après avoir été désigné à l’unanimité par les forces vives de la nation.
"Nous forces vives de la nation, confirmons que le président du mouvement patriotique pour la sauvegarde et la restauration, désigné à l’article 5 de la charte de la transition du 14 Octobre 2022, président de la transition est le capitaine Ibrahim Traoré".
Selon la charte de la transition, le gouvernement de la transition sera composé de 25 ministres et 71 membres à l’organe législatif de la transition. Bénéwendé Sankara, ancien vice-président de l’assemblée nationale et président du parti Sankariste, union pour la renaissance attendait plutôt une gouvernance par ordonnance.
"Moi je m’attendais en principe à ce qu’il gouverne par ordonnance. L’essentiel c’est de prendre des décisions fortes et les populations vont applaudir. Pendant les 21 mois, travailler à sécuriser et ensuite faire une refondation pour des institutions fortes. Tous ces éléments en 21 mois, on n’a pas besoin de créer des structures budgétivores", estime M. Béwéwendé Sankara. (DW)
"Nous forces vives de la nation, confirmons que le président du mouvement patriotique pour la sauvegarde et la restauration, désigné à l’article 5 de la charte de la transition du 14 Octobre 2022, président de la transition est le capitaine Ibrahim Traoré".
Selon la charte de la transition, le gouvernement de la transition sera composé de 25 ministres et 71 membres à l’organe législatif de la transition. Bénéwendé Sankara, ancien vice-président de l’assemblée nationale et président du parti Sankariste, union pour la renaissance attendait plutôt une gouvernance par ordonnance.
"Moi je m’attendais en principe à ce qu’il gouverne par ordonnance. L’essentiel c’est de prendre des décisions fortes et les populations vont applaudir. Pendant les 21 mois, travailler à sécuriser et ensuite faire une refondation pour des institutions fortes. Tous ces éléments en 21 mois, on n’a pas besoin de créer des structures budgétivores", estime M. Béwéwendé Sankara. (DW)