Ce 25 octobre marque le premier anniversaire du coup d'État qui a interrompu la transition démocratique amorcée au Soudan. Un an après, les militaires n'ont toujours pas réussi à nommer un Premier ministre et le pays a plongé dans la tourmente politique et économique et la corruption. Il semble évident que le coup d’État militaire d'il y a un an a fait dérailler la délicate transition vers des élections démocratiques. Le pays se trouve dans l’impasse. Les militaires n'arrivent pas à maîtriser la colère de la rue à Khartoum et font face à des problèmes à tous les niveaux sécuritaires et économiques dans le pays. …
Pourtant, les militaires subissent de plus en plus les pressions de la communauté internationale pour transférer le pouvoir aux civils. Les bailleurs de fonds n’accordent plus d’argent au Soudan tant que la situation n’a pas évolué. Mais au même moment, les militaires sont soutenus par certains pays du Golfe, comme les Émirats arabes unis, l’Égypte, la Russie et par d’autres forces régionales comme la Turquie.
L’armée soudanaise reste déterminée à préserver ses privilèges économiques, estime aussi Raphaëlle Chevrillon-Guibert, chercheure associée au Centre d'études et de documentation économiques, juridiques et sociales (Cedej) de Khartoum : « Un des aspects fondamentaux du coup d'État de l'année dernière a été, vraiment, le fait que les militaires voulaient mettre un coup d'arrêt à l'entreprise des civils de démanteler économiquement l'ancien régime. » (RFI)
Pourtant, les militaires subissent de plus en plus les pressions de la communauté internationale pour transférer le pouvoir aux civils. Les bailleurs de fonds n’accordent plus d’argent au Soudan tant que la situation n’a pas évolué. Mais au même moment, les militaires sont soutenus par certains pays du Golfe, comme les Émirats arabes unis, l’Égypte, la Russie et par d’autres forces régionales comme la Turquie.
L’armée soudanaise reste déterminée à préserver ses privilèges économiques, estime aussi Raphaëlle Chevrillon-Guibert, chercheure associée au Centre d'études et de documentation économiques, juridiques et sociales (Cedej) de Khartoum : « Un des aspects fondamentaux du coup d'État de l'année dernière a été, vraiment, le fait que les militaires voulaient mettre un coup d'arrêt à l'entreprise des civils de démanteler économiquement l'ancien régime. » (RFI)