La grande consultation électronique voulue par le président Kaïs Saïed a commencé. Elle s’étendra jusqu’au 20 mars prochain. Une initiative censée recueillir l’avis des Tunisiens sur l’avenir du pays. Sur le terrain, l’opération fait pourtant polémique. La semaine dernière, 32 organisations de la société civile tunisienne ont fait part de leurs réserves quant à ce procédé.
L’ONG I-Watch appelle même au boycott de la consultation. Mi amusé, mi agacé, Mouheb Garoui tapote fiévreusement sur son smartphone. Membre d’I-Watch - une ONG qui lutte pour la transparence - il a d’abord salué la volonté présidentielle de prendre le pouls du pays avant de déchanter en découvrant le site internet lancé par les autorités. (RFI)
L’ONG I-Watch appelle même au boycott de la consultation. Mi amusé, mi agacé, Mouheb Garoui tapote fiévreusement sur son smartphone. Membre d’I-Watch - une ONG qui lutte pour la transparence - il a d’abord salué la volonté présidentielle de prendre le pouls du pays avant de déchanter en découvrant le site internet lancé par les autorités. (RFI)