Il ne se passe plus une semaine sans que des policiers ou des symboles du pouvoir fédéral ne soient attaqués dans le sud-est du Nigeria, faisant craindre une flambée de violence séparatiste, un demi-siècle après la guerre du Biafra.
Au moins 127 policiers ou membres des forces de sécurité ont été tués et une vingtaine de postes de police ont été pris d'assaut depuis le début de l'année, selon un décompte des médias locaux, dans cette région peuplée majoritairement par l'ethnie Igbo. Les autorités désignent le Mouvement des peuples indigènes du Biafra (Ipob), le principal groupe séparatiste qui dément et en retour accuse Abuja d'être prêt à tout pour discréditer leur mouvement.
"Les attaques quasi-quotidiennes ont transformé notre terre en un théâtre de guerre", déplore Vivian Okafor, une habitante de Owerri, la capitale de l'Etat d'Imo, où de nombreuses attaques ont été perpétrées. (AFP)
Au moins 127 policiers ou membres des forces de sécurité ont été tués et une vingtaine de postes de police ont été pris d'assaut depuis le début de l'année, selon un décompte des médias locaux, dans cette région peuplée majoritairement par l'ethnie Igbo. Les autorités désignent le Mouvement des peuples indigènes du Biafra (Ipob), le principal groupe séparatiste qui dément et en retour accuse Abuja d'être prêt à tout pour discréditer leur mouvement.
"Les attaques quasi-quotidiennes ont transformé notre terre en un théâtre de guerre", déplore Vivian Okafor, une habitante de Owerri, la capitale de l'Etat d'Imo, où de nombreuses attaques ont été perpétrées. (AFP)