Des milliers de personnes ont défilé dans les rues de Khartoum, ce lundi 6 décembre, pour demander le départ des militaires, auteurs du putsch, le 25 octobre. La police a tenté de disperser la foule, à coups de grenades lacrymogènes, aux abords du palais présidentiel. Les manifestants dénoncent l'accord signé entre le chef de l'armée, le général Burhan et le Premier ministre civil, Abdallah Hamdok, le mois dernier, un compromis salué par l’ONU et l’UA.
Pour les différentes organisations qui ont appelé à descendre dans la rue, il n’est pas question de suspendre les manifestations. Elles dénoncent l’accord signé entre le général Burhan et le Premier ministre Abdallah Hamdok, qui a permis à ce dernier de revenir à son poste et de former le prochain gouvernement, composé uniquement de technocrates. L’accord permet également aux militaires de se maintenir à la tête de la transition pendant encore deux ans, jusqu’aux élections. Pour les manifestants, il s'agit d'une trahison. Les militaires doivent quitter le pouvoir. (RFI)
Pour les différentes organisations qui ont appelé à descendre dans la rue, il n’est pas question de suspendre les manifestations. Elles dénoncent l’accord signé entre le général Burhan et le Premier ministre Abdallah Hamdok, qui a permis à ce dernier de revenir à son poste et de former le prochain gouvernement, composé uniquement de technocrates. L’accord permet également aux militaires de se maintenir à la tête de la transition pendant encore deux ans, jusqu’aux élections. Pour les manifestants, il s'agit d'une trahison. Les militaires doivent quitter le pouvoir. (RFI)