C’est plus précisément le comté d’origine du vice-président Riek Machar, le comté de Leer, dans l'État d’Unité, situé au nord du pays, qui a été pris pour cible. L’enfer que vivent les habitants du comté de Leer depuis le 7 avril a été résumé en une image, partagée sur les réseaux sociaux : celle d’une femme aux vêtements ensanglantés, allaitant son enfant.
Ces violences sont les dernières en date d’un conflit local qui dure depuis des mois, sur fonds de rivalités entre l’armée gouvernementale et l’armée de l’opposition de Riek Machar, affaiblie par des scissions. C'est son bastion, sa terre natale, qui a été prise pour cible de ce que des témoins ont décrit comme des « groupes de jeunes » mobilisés et armés pour l’occasion. Par qui ? Et dans quel but ? Une enquête a été confiée à la commission de surveillance du cessez-le-feu.
Le sous-gouverneur de l’État d’Unité, Tor Tungwar Kueiguong, un membre du parti de Riek Machar, a demandé l’intervention urgente de la présidence, des garants de l’accord de paix et des humanitaires. Selon lui, « l’ensemble des villages du comté de Leer ont été forcés de fuir dans les marécages ». Une porte-parole du coordinateur humanitaire pour le Soudan du Sud, Annette Hearns, explique que l’organisation cherche à savoir combien de personnes ont besoin d’assistance et où elles se trouvent. Elle ajoute que « la situation sur place reste très tendue ». « (RFI)
Ces violences sont les dernières en date d’un conflit local qui dure depuis des mois, sur fonds de rivalités entre l’armée gouvernementale et l’armée de l’opposition de Riek Machar, affaiblie par des scissions. C'est son bastion, sa terre natale, qui a été prise pour cible de ce que des témoins ont décrit comme des « groupes de jeunes » mobilisés et armés pour l’occasion. Par qui ? Et dans quel but ? Une enquête a été confiée à la commission de surveillance du cessez-le-feu.
Le sous-gouverneur de l’État d’Unité, Tor Tungwar Kueiguong, un membre du parti de Riek Machar, a demandé l’intervention urgente de la présidence, des garants de l’accord de paix et des humanitaires. Selon lui, « l’ensemble des villages du comté de Leer ont été forcés de fuir dans les marécages ». Une porte-parole du coordinateur humanitaire pour le Soudan du Sud, Annette Hearns, explique que l’organisation cherche à savoir combien de personnes ont besoin d’assistance et où elles se trouvent. Elle ajoute que « la situation sur place reste très tendue ». « (RFI)