Quels rapports les Africains entretiennent-ils avec leurs chefs religieux ? Quelle perception en ont- ils ? C'est l'un des points sur lesquels s'est penché le consortium d'instituts de sondages Afrobaromètre. Il publie une enquête sur la religion en Afrique, sur la base de données récoltées dans 34 pays du continent, entre septembre 2016 et septembre 2018. Ils sont plus de deux tiers à affirmer faire confiance aux leaders religieux, beaucoup ou partiellement.
Un taux de confiance qui se situe autour de 70%, chez les femmes comme chez les hommes et qui augmente avec l'âge : il est plus fort de 10 points chez les plus de 65 ans, que chez les 18-25 ans. Globalement, les personnalités religieuses sont perçues comme étant moins corrompues que les autres groupes de dirigeants publics. Moins par exemple, selon la perception des sondés, que les policiers et gendarmes, les magistrats ou les élus.
Quarante-trois pour cent des personnes interrogées affirment avoir contacté un chef religieux au moins une fois au cours de l'année précédente, plus que les chefs traditionnels ou les élus locaux. La perception varie, toutefois, selon les pays. La confiance populaire envers les leaders religieux est estimée à 91% au Sénégal, c'est le chiffre le plus élevé. A plus de 80% au Burkina Faso et au Niger. (RFI)
Un taux de confiance qui se situe autour de 70%, chez les femmes comme chez les hommes et qui augmente avec l'âge : il est plus fort de 10 points chez les plus de 65 ans, que chez les 18-25 ans. Globalement, les personnalités religieuses sont perçues comme étant moins corrompues que les autres groupes de dirigeants publics. Moins par exemple, selon la perception des sondés, que les policiers et gendarmes, les magistrats ou les élus.
Quarante-trois pour cent des personnes interrogées affirment avoir contacté un chef religieux au moins une fois au cours de l'année précédente, plus que les chefs traditionnels ou les élus locaux. La perception varie, toutefois, selon les pays. La confiance populaire envers les leaders religieux est estimée à 91% au Sénégal, c'est le chiffre le plus élevé. A plus de 80% au Burkina Faso et au Niger. (RFI)