Le constat est amer mais pas sans espoir. La langue française a perdu de son rayonnement au Rwanda au profit de l'anglais, privilégié ces dernières décennies. Les autorités en ont fait la troisième langue officielle. « La radio nationale ne lit plus les informations en français. À la télévision nationale, les informations françaises sont diffusées après 22 heures, alors que les gens dorment déjà », indique l'ancien présentateur du journal en français à la télévision nationale, Étienne Gatanazi, qui a assisté au recul du français.
Aujourd'hui, « la plupart des radios et télévisions n'ont plus d'émissions en français, car elles jugent les émissions en anglais plus attrayantes », déplore-t-il au micro de l'AFP. Même son de cloche à Kigali où les soirées de stand-up en français des humoristes du Comedy Knights Rwanda ne font, elles non plus, plus recette. « Nous nous sommes rendu compte que lors des soirées humoristiques anglophones, il y avait du monde, mais pour les soirées francophones, la fréquentation était faible.
En 2017, nous avons pris la décision commerciale de suspendre la soirée française », explique son créateur, le comédien, auteur et metteur en scène Hervé Kimenyi. « Nous nous produisons toujours en français, mais pour des publics spécifiques ou sur commande », précise-t-il. (Le Point)
Aujourd'hui, « la plupart des radios et télévisions n'ont plus d'émissions en français, car elles jugent les émissions en anglais plus attrayantes », déplore-t-il au micro de l'AFP. Même son de cloche à Kigali où les soirées de stand-up en français des humoristes du Comedy Knights Rwanda ne font, elles non plus, plus recette. « Nous nous sommes rendu compte que lors des soirées humoristiques anglophones, il y avait du monde, mais pour les soirées francophones, la fréquentation était faible.
En 2017, nous avons pris la décision commerciale de suspendre la soirée française », explique son créateur, le comédien, auteur et metteur en scène Hervé Kimenyi. « Nous nous produisons toujours en français, mais pour des publics spécifiques ou sur commande », précise-t-il. (Le Point)