Ce mardi 20 avril, il est prévu que les députés nationaux se penchent sur une nouvelle proposition de loi qui modifie et complète la loi portant sur l'organisation et le fonctionnement de la Céni. Selon Christophe Lutundula, son initiateur, cette loi est appelée à contribuer à l’amélioration du cadre légal qui gère le processus électoral. Le député, aujourd’hui ministre des Affaires étrangères, dit avoir constaté que les trois précédents cycles électoraux ont été émaillés de violences. Bien plus, les recours sont passés de de 300 en 2006 à 1040 en 2018. Il propose donc des changements.
Le projet de loi Lutundula suggère que la désignation du président de la Céni s’effectue par consensus de la société civile, de la majorité et de l’opposition. Il propose que ces trois entités désignent aussi, à parts égales pour chacune, les 15 membres de la Commission, en tenant compte de la parité hommes-femmes. (RFI)
Le projet de loi Lutundula suggère que la désignation du président de la Céni s’effectue par consensus de la société civile, de la majorité et de l’opposition. Il propose que ces trois entités désignent aussi, à parts égales pour chacune, les 15 membres de la Commission, en tenant compte de la parité hommes-femmes. (RFI)