Mardi 5 mai, La France insoumise a déclaré dans un communiqué ouvrir de nouvelles discussions pour une "alliance populaire" avec "toutes celles et ceux qui, élus sous l'étiquette du Nouveau Front populaire, sont restés fidèles à son programme".
"La France insoumise est prête pour une nouvelle alliance populaire". Dans un communiqué diffusé sur les réseaux sociaux mardi 5 mai, le mouvement fondé par Jean-Luc Mélenchon a annoncé faire une nouvelle proposition d'union qui prendrait en compte les élections présidentielles mais également les sénatoriales et les futures élections législatives.
Après s'être félicité d'avoir réuni plus de 150 000 signatures de parrainages en moins de 24 heures, le mouvement indique être "prêt à ouvrir des discussions à ce sujet [une alliance entre groupes de gauche] puisque nos députés ont mené de nombreuses campagnes communes depuis 2022".
"Nouvelle alliance populaire" contre "ligne sociale-libérale" ?
En effet, après avoir pris acte du refus des directions du parti des écologistes et du PCF (Parti communiste français) "préférant se placer sous l'hégémonie d'une ligne sociale-libérale", d'après le mouvement politique, la FI a réitéré sa proposition, mais en court-circuitant la tête des deux partis cités plus haut.
"Nous avons observé que des débats nouveaux s'ouvrent au sein de ces organisations au moment où la démarche de 'primaire' a démontré son incapacité".
Sur X (ex-Twitter), le candidat à l'élection présidentielle a décrit cette offre, faite "à ceux qui refusent le suicide que représente le sectarisme anti-LFI", comme une alternative face aux propositions de ces adversaires à gauche. Le communiqué de LFI cite notamment les députés Stéphane Peu, président du groupe GDR à l'Assemblée, ainsi que Cyrielle Chatelain, présidente du groupe écologiste et social. Ces derniers ont par ailleurs déjà participé à des discussions avec Jean-Luc Mélenchon organisées par l'Institut La Boétie, le think tank de la France insoumise présidé par la deputée Clémence Guetté (LFI). [6Medias]