Dans le projet de budget 2020, une ligne a attiré le regard de la société civile. 770 milliards d'ariary, soit 196 millions d'euros, ont été provisionnés sans qu'on sache pour quoi faire. «C'est quand même 8,4 % du budget qui n'a aucune destination de spécifiée. C'est aussi une porte ouverte à la corruption ou aux détournements», déplore Hony Radert, la secrétaire générale du Collectif des citoyens et des organisations citoyennes (CCOC), pour qui «il y a un manque de transparence».
Le prêt commercial de 211 milliards d'ariary pour construire des hôpitaux fait aussi réagir. «En annexe de la loi de finances, on trouve une analyse de la viabilité de la dette : Madagascar a actuellement un taux modéré. Souscrire à un prêt commercial ne fera qu'aggraver ce taux. Il aurait mieux valu obtenir un prêt à conditions préférentielles. De plus, les hôpitaux ne provoquent pas de retombées économiques directes», précise-t-elle.
Durant le mois de novembre, la société civile a plusieurs fois alerté sur l'opacité de ce texte. (Le Monde)
Le prêt commercial de 211 milliards d'ariary pour construire des hôpitaux fait aussi réagir. «En annexe de la loi de finances, on trouve une analyse de la viabilité de la dette : Madagascar a actuellement un taux modéré. Souscrire à un prêt commercial ne fera qu'aggraver ce taux. Il aurait mieux valu obtenir un prêt à conditions préférentielles. De plus, les hôpitaux ne provoquent pas de retombées économiques directes», précise-t-elle.
Durant le mois de novembre, la société civile a plusieurs fois alerté sur l'opacité de ce texte. (Le Monde)