Le Gouvernement d'union nationale (GNA) basé à Tripoli a dénoncé mardi un énième "coup d'Etat" de son rival, homme fort de l'est libyen, le maréchal Khalifa Haftar qui a assuré la veille avoir obtenu le "mandat du peuple" pour gouverner le pays.
Dans un bref discours lundi soir, le maréchal Haftar a annoncé que le commandement général de son "armée" auto-proclamée a "accepté la volonté du peuple et son mandat", sans préciser auprès de quelle institution il avait reçu ledit "mandat du peuple".
Il n'a pas indiqué non plus les implications politiques de ce "mandat", notamment le rôle qu'y joueraient le Parlement dans l'est du pays et le gouvernement parallèle nommé par cette assemblée élue en 2014. (AFP)
Dans un bref discours lundi soir, le maréchal Haftar a annoncé que le commandement général de son "armée" auto-proclamée a "accepté la volonté du peuple et son mandat", sans préciser auprès de quelle institution il avait reçu ledit "mandat du peuple".
Il n'a pas indiqué non plus les implications politiques de ce "mandat", notamment le rôle qu'y joueraient le Parlement dans l'est du pays et le gouvernement parallèle nommé par cette assemblée élue en 2014. (AFP)