Le Nigeria est l’un des pays les plus dynamiques d’Afrique grâce à sa jeunesse, qui excelle dans les nouvelles technologies et les industries créatives. Mais la grave crise économique, la corruption et l’insécurité poussent nombre d’entre eux à vouloir quitter leur pays dans l’espoir de trouver un avenir meilleur en Europe ou en Amérique du Nord – un phénomène appelé localement « japa ».
L’économie et la population du Nigeria sont les plus importantes d’Afrique et le pays a bénéficié d’une manne pétrolière et gazière depuis un demi-siècle. Malgré ces avantages, les infrastructures délabrées, les inégalités et la pauvreté constituent un véritable casse-tête. Selon la Banque mondiale, plus de 80 millions des 210 millions d’habitants du pays vivent sous le seuil de pauvreté.
Entre 2010 et 2020, le taux de chômage du pays a été multiplié par cinq, pour atteindre plus de 30 %, et en juillet, l’inflation a atteint près de 20 %. « J’ai des amis dont les parents ont vendu leurs propriétés, leurs terres, pour que leurs enfants puissent émigrer », déclare Chuka Okeke, 33 ans, inscrit dans des écoles au Canada et dont les parents l’aident, lui et sa famille, à déménager. Malgré les considérables envois de fonds des émigrés vers le Nigeria, le phénomène du « japa » entraîne une fuite des cerveaux, notamment dans le secteur de la santé. (Le Monde avec AFP)
L’économie et la population du Nigeria sont les plus importantes d’Afrique et le pays a bénéficié d’une manne pétrolière et gazière depuis un demi-siècle. Malgré ces avantages, les infrastructures délabrées, les inégalités et la pauvreté constituent un véritable casse-tête. Selon la Banque mondiale, plus de 80 millions des 210 millions d’habitants du pays vivent sous le seuil de pauvreté.
Entre 2010 et 2020, le taux de chômage du pays a été multiplié par cinq, pour atteindre plus de 30 %, et en juillet, l’inflation a atteint près de 20 %. « J’ai des amis dont les parents ont vendu leurs propriétés, leurs terres, pour que leurs enfants puissent émigrer », déclare Chuka Okeke, 33 ans, inscrit dans des écoles au Canada et dont les parents l’aident, lui et sa famille, à déménager. Malgré les considérables envois de fonds des émigrés vers le Nigeria, le phénomène du « japa » entraîne une fuite des cerveaux, notamment dans le secteur de la santé. (Le Monde avec AFP)