Les joueurs argentins rappellent à bien des égards les colons sionistes en Cisjordanie occupée. Ils jouent en meute et commettent leurs forfaits collectivement par une solidarité de tous les instants. Dans leur boite à outils, la roublardise occupe une place essentielle. Le vice aussi. Deux « qualités » qui encadrent leur activisme sur un terrain qu’ils mettent « à feu et à sang » en recourant à des attentats physiques contre leurs adversaires aux quatre coins du rectangle vert. En toute impunité le plus souvent !
La violence n’est jamais gratuite chez eux, elle a une fonction destructrice et conservatrice. Elle sert à retarder une action, à casser une dynamique offensive susceptible de leur être fatale en bout de course, à user physiquement et mentalement le vis-à-vis, à décourager les autres tentés de jouer les téméraires.
Pleurnichards, ils se posent en victimes désignées dès que la résistance entre en jeu. Là, subitement, à l’instar des Sionistes qui ameutent la planète pour instrumentaliser la critique ou dénoncer des accusations systematiques, ils mutent en tricheurs décomplexés, impénitents, sans vergogne, attendant le secours d’un arbitre et d’un VAR qu’ils savent complices politiques et institutionnels de leurs noirs desseins. Tant pis pour les règles du jeu universelles ! Ils ont la conviction profonde, innée, que la toute-puissante FIFA, corrompue par Donald Trump et Gianni Infantino, ne les lâcherait jamais, comme les colons-occupants ont la certitude que les IDF de l’entité sioniste ne les sacrifieraient jamais pour soulager les Palestiniens de Cisjordanie occupée.
Lors de ses huit matches dans cette Coupe du monde des Amériques, l’Argentine de Lionel Messi n’a jamais joué sous les auspices du « Droit international » valable pour la discipline appelée football, au contraire de ses adversaires. Elle a joué et elle a été arbitrée partout suivant les fameuses « règles de droit » (rules of law) que les Etats-Unis, Israël et leurs proxies occidentaux imposent pour échapper au droit international classique en agissant à leur guise partout où ils le souhaitent. Les joueurs argentins avaient quasiment un règlement propre pour eux : coups de poings, coups de semelle, coups de tête, coups de coude, plongeons en forme de barrage, diverses techniques tirées du Sumo japonais, interpellations systématiques des arbitres, regards et comportements agressifs, etc.
Lionel Messi, gourou oh combien talentueux de la secte argentine, et sa garde rapprochée semblaient devoir assumer, sur un terrain de football, les attributs impériaux des Etats-Unis et d’Israël dans la régence du monde. Car cette Argentine là était vraiment la fille chérie aînée de la FIFA. Elle pouvait tout se permettre sauf un truc : dicter le destin final d’une compétition dont le trophée lui était visiblement promis par ses parrains. Bravo l’Espagne ! L’honneur de la plus grande compétition sportive mondiale est sauf, mais on l’a échappé belle.