« L’Algérie s’intéresse aux BRICS en ce qu’ils constituent une puissance économique et politique », a affirmé le président Abdelmadjid Tebboune devant la presse, le 7 août dernier. Plus encore, le chef de l’État a affirmé que l’éventuelle adhésion de son pays à ce club de pays aux économies dites émergentes pourrait être rapide. « Ce qui est sûr, c’est qu’il y aura de bonnes nouvelles », a-t-il scandé, reprenant une position défendue depuis 2018 par Alger.
Les dirigeants du géant nord-africain sont en effet convaincus que le pays a les épaules pour intégrer ce groupe très sélectif, notamment grâce au programme de diversification économique adopté en 2016 et à l’accord de partenariat stratégique conclu avec la Chine. (Jeune Afrique)
Les dirigeants du géant nord-africain sont en effet convaincus que le pays a les épaules pour intégrer ce groupe très sélectif, notamment grâce au programme de diversification économique adopté en 2016 et à l’accord de partenariat stratégique conclu avec la Chine. (Jeune Afrique)