Le pape François a dénoncé jeudi l’assassinat « odieux » du président haïtien Jovenel Moïse et condamné « toute forme de violence » dans le règlement des crises politiques.
Après « l’odieux assassinat » du président Moïse, tué à Port-au-Prince par un commando, le pape « exprime sa tristesse et condamne toute forme de violence comme moyen de résolution des crises et des conflits », a déclaré le numéro 2 du Vatican, le secrétaire d’Etat Pietro Parolin, au nom du souverain pontife, convalescent après une intervention chirurgicale.
« Il souhaite pour le cher peuple haïtien un avenir de concorde fraternelle, de solidarité et de prospérité », selon le télégramme du Saint-Siège envoyé à la nonciature apostolique en Haïti.
François « présente ses condoléances au peuple haïtien » et à l’épouse du président, Martine Moïse, blessée et évacuée par avion vers Miami, a-t-il ajouté.
Le président haïtien a été tué à son domicile par un commando armé dans la nuit de mardi à mercredi. Quatre mercenaires ont été tués et deux arrêtés, selon la police nationale.
L’assassinat menace de déstabiliser encore davantage le pays le plus pauvre des Amériques, déjà confronté à une double crise politique et sécuritaire.
A l’initiative des Etats-Unis et du Mexique, le Conseil de sécurité doit tenir jeudi en milieu de journée une réunion d’urgence à huis clos sur la situation dans l’île. (AFP)
Après « l’odieux assassinat » du président Moïse, tué à Port-au-Prince par un commando, le pape « exprime sa tristesse et condamne toute forme de violence comme moyen de résolution des crises et des conflits », a déclaré le numéro 2 du Vatican, le secrétaire d’Etat Pietro Parolin, au nom du souverain pontife, convalescent après une intervention chirurgicale.
« Il souhaite pour le cher peuple haïtien un avenir de concorde fraternelle, de solidarité et de prospérité », selon le télégramme du Saint-Siège envoyé à la nonciature apostolique en Haïti.
François « présente ses condoléances au peuple haïtien » et à l’épouse du président, Martine Moïse, blessée et évacuée par avion vers Miami, a-t-il ajouté.
Le président haïtien a été tué à son domicile par un commando armé dans la nuit de mardi à mercredi. Quatre mercenaires ont été tués et deux arrêtés, selon la police nationale.
L’assassinat menace de déstabiliser encore davantage le pays le plus pauvre des Amériques, déjà confronté à une double crise politique et sécuritaire.
A l’initiative des Etats-Unis et du Mexique, le Conseil de sécurité doit tenir jeudi en milieu de journée une réunion d’urgence à huis clos sur la situation dans l’île. (AFP)