Tête verte, œil jaune, bec noir et plat : le canard souchet n’est pas qu’un banal cousin du colvert. Derrière ses apparences tranquilles d’abonné aux plans d’eau, le volatile est un grand voyageur. Dans sa famille, certains prennent chaque année leur envol jusqu’à la rive sud de la Méditerranée.
D’autres poussent le voyage à travers le Sahara pour hiverner au Sahel. Et comme lui, quelque 90 espèces d’oiseaux d’eau migrateurs circuleraient entre l’Europe et cette bande semi-aride ponctuée de vastes lacs et zones humides. Leur protection et celle de ces zones sont encouragées depuis 1995 par un traité intergouvernemental, l’Accord sur la conservation des oiseaux d’eau migrateurs d’Afrique-Eurasie (AEWA), couvrant un spectre plus large de 255 espèces dans le monde. Il a été signé par 38 pays africains. Il y a dix ans, un outil de coopération internationale, l’Unité de support technique (UST), a été créé par la France pour les appuyer.
Depuis 2017, son travail s’est principalement concentré sur un programme de renforcement d’expertise, baptisé « Ressource », mis en œuvre dans cinq pays : Sénégal, Mali, Tchad, Soudan et Egypte. Visant à augmenter les connaissances des professionnels africains pour mieux recenser l’ensemble des oiseaux qui y migrent, il arrive à échéance en juin. (Le Monde)
D’autres poussent le voyage à travers le Sahara pour hiverner au Sahel. Et comme lui, quelque 90 espèces d’oiseaux d’eau migrateurs circuleraient entre l’Europe et cette bande semi-aride ponctuée de vastes lacs et zones humides. Leur protection et celle de ces zones sont encouragées depuis 1995 par un traité intergouvernemental, l’Accord sur la conservation des oiseaux d’eau migrateurs d’Afrique-Eurasie (AEWA), couvrant un spectre plus large de 255 espèces dans le monde. Il a été signé par 38 pays africains. Il y a dix ans, un outil de coopération internationale, l’Unité de support technique (UST), a été créé par la France pour les appuyer.
Depuis 2017, son travail s’est principalement concentré sur un programme de renforcement d’expertise, baptisé « Ressource », mis en œuvre dans cinq pays : Sénégal, Mali, Tchad, Soudan et Egypte. Visant à augmenter les connaissances des professionnels africains pour mieux recenser l’ensemble des oiseaux qui y migrent, il arrive à échéance en juin. (Le Monde)