La guerre et la division du pays fragilisent la lutte contre le nouveau coronavirus en Libye, le gouvernement de Tripoli (GNA) disant parfois peiner à intervenir, comme dans le Sud, où un foyer d'ampleur indéterminé a été signalé. Plongée dans le chaos depuis la chute du régime de Mouammar Kadhafi en 2011, la Libye est déchirée par une lutte armée entre deux pouvoirs: à Tripoli et dans tout le nord-ouest, se trouve le gouvernement d'union (GNA), reconnu par l'ONU.
Face à lui, le camp du maréchal Khalifa Haftar, homme fort de l'Est qui contrôle également une partie du Sud. Ces deux autorités rivales ont réagi avec célérité face à la propagation mondiale de l'épidémie, en mars: couvre-feu, confinement, fermeture des frontières, des écoles, des commerces et des mosquées, suspension du rapatriement des Libyens bloqués à l'étranger... (AFP)
Face à lui, le camp du maréchal Khalifa Haftar, homme fort de l'Est qui contrôle également une partie du Sud. Ces deux autorités rivales ont réagi avec célérité face à la propagation mondiale de l'épidémie, en mars: couvre-feu, confinement, fermeture des frontières, des écoles, des commerces et des mosquées, suspension du rapatriement des Libyens bloqués à l'étranger... (AFP)