Interrogatoires préventifs par la justice militaire, téléphones fouillés ou cafés fermés, la police égyptienne multiplie, selon les défenseurs des droits humains, les mesures de répression face à un mystérieux appel à manifester en pleine COP27 qui réunira les dirigeants de la planète dans le pays. Tout a commencé, assure l'avocat Khaled Ali, figure des droits humains dans le pays, "il y a plus de dix jours", alors qu'apparaissait sur Twitter le mot-clé "Manifeste_le_11/11", jour où le président américain Joe Biden notamment participera à la COP27 et s'adressera à ses dizaines de milliers de participants.
Depuis, "le parquet militaire interroge quasiment tous les jours des gens dans différentes provinces", écrivait vendredi sur sa page Facebook l'ancien candidat de la gauche à la présidentielle. Le 11 novembre, personne ne sait ce qui pourrait arriver dans un pays où manifester est défendu par la loi. Mais pour les autorités, qui à ce moment-là organiseront la conférence de l'ONU sur le climat dans la station balnéaire de Charm el-Cheikh à l'autre bout du pays, pas question que le mécontentement social s'empare de la rue. (AfricaNews/AFP)
Depuis, "le parquet militaire interroge quasiment tous les jours des gens dans différentes provinces", écrivait vendredi sur sa page Facebook l'ancien candidat de la gauche à la présidentielle. Le 11 novembre, personne ne sait ce qui pourrait arriver dans un pays où manifester est défendu par la loi. Mais pour les autorités, qui à ce moment-là organiseront la conférence de l'ONU sur le climat dans la station balnéaire de Charm el-Cheikh à l'autre bout du pays, pas question que le mécontentement social s'empare de la rue. (AfricaNews/AFP)