Deux soldats ougandais servant dans le cadre de la Mission de l'Union africaine en Somalie (AMISOM) ont été condamnés à mort pour avoir tué des civils durant leur déploiement. Trois autres militaires impliqués dans la même affaire ont reçu une peine de 39 ans de prison.
"Un tribunal militaire ougandais siégeant à Mogadiscio a déclaré les deux officiers coupables d'avoir tué intentionnellement des civils près du quartier de Golweyne, dans la région somalienne du Bas-Chébéli, en août de cette année, et trois autres ont été condamnés à des peines de prison pour leur rôle dans ce crime", a déclaré samedi le ministre somalien de la Justice, Abdulkadir Mohamed Nur, lors d'un entretien avec la VOA.
L'incident s'est produit le 10 août, lorsque des forces ougandaises patrouillant sur la principale route d'approvisionnement entre les villages de Beldamin et de Golweyn ont ouvert le feu sur des civils dans une ferme située à environ 120 kilomètres au sud-ouest de Mogadiscio, selon des responsables locaux et un communiqué de l'AMISOM.
Des proches et des témoins oculaires ont accusé les soldats de l'AMISOM d'avoir placé les corps de certaines des victimes sur des mines télécommandées avant qu'elles n'explosent, ce qui avait déclenché la colère à Mogadiscio. (VOA)
"Un tribunal militaire ougandais siégeant à Mogadiscio a déclaré les deux officiers coupables d'avoir tué intentionnellement des civils près du quartier de Golweyne, dans la région somalienne du Bas-Chébéli, en août de cette année, et trois autres ont été condamnés à des peines de prison pour leur rôle dans ce crime", a déclaré samedi le ministre somalien de la Justice, Abdulkadir Mohamed Nur, lors d'un entretien avec la VOA.
L'incident s'est produit le 10 août, lorsque des forces ougandaises patrouillant sur la principale route d'approvisionnement entre les villages de Beldamin et de Golweyn ont ouvert le feu sur des civils dans une ferme située à environ 120 kilomètres au sud-ouest de Mogadiscio, selon des responsables locaux et un communiqué de l'AMISOM.
Des proches et des témoins oculaires ont accusé les soldats de l'AMISOM d'avoir placé les corps de certaines des victimes sur des mines télécommandées avant qu'elles n'explosent, ce qui avait déclenché la colère à Mogadiscio. (VOA)