En Ituri, une province en proie à la violence, la société civile estime que le retrait du contingent ukrainien n'aura aucun impact sur la paix dans une région où les groupes armés massacrent les civils, en dépit de la présence de la Monusco. Dieudonné Lossa Dekhana est le coordonnateur de la société civile de l'Ituri :
« Depuis plus de vingt ans la Monusco est en Ituri, les groupes armés continuent à naître pendant que la Monusco est là, la sécurité, on n'en a pas eu depuis tout ce temps-là. Nous croyons bien que si les FARDC sont dotées des équipements nécessaires, ils feront mieux que la Monusco. »
Même réaction de la société civile de Beni dans la province du Nord-Kivu, une région où se poursuivent également les massacres de civils par des groupes armés. … Constituée d'environ 20.000 hommes, la Monusco demeure la plus importante et la plus coûteuse des missions de maintien de la paix de l'ONU au monde. (DW)
« Depuis plus de vingt ans la Monusco est en Ituri, les groupes armés continuent à naître pendant que la Monusco est là, la sécurité, on n'en a pas eu depuis tout ce temps-là. Nous croyons bien que si les FARDC sont dotées des équipements nécessaires, ils feront mieux que la Monusco. »
Même réaction de la société civile de Beni dans la province du Nord-Kivu, une région où se poursuivent également les massacres de civils par des groupes armés. … Constituée d'environ 20.000 hommes, la Monusco demeure la plus importante et la plus coûteuse des missions de maintien de la paix de l'ONU au monde. (DW)