Les coups de feu l’ont réveillé en pleine nuit. Dans son village de Buhumba, situé dans la province du Nord-Kivu, l’armée congolaise faisait face, fin mai, aux insurgés du Mouvement du 23-Mars (M23). « Au matin, les soldats avaient disparu. Il ne restait plus que les rebelles. Je suis parti immédiatement », raconte Harerimana, debout au milieu de nattes étalées sur le sol en guise de lit.
Le sexagénaire s’abrite depuis un mois dans la localité de Kanyaruchinya, à une vingtaine de kilomètres de chez lui et tout près de Goma, l’une des principales villes de l’est de la République démocratique du Congo (RDC). Il vit là, entouré d’une trentaine de femmes et d’enfants, dans le bâtiment abandonné d’une cour d’école, en attendant « la fin de la guerre ». Pas de bâches, d’abris temporaires ou de distribution quotidienne de nourriture.
Quelques organisations internationales fournissent des soins médicaux, construisent des latrines d’urgence ou distribuent de l’eau, mais Kanyaruchinya n’est pas un « camp », précisent des représentants d’associations citoyennes locales. La plupart des déplacés vivent dans des familles d’accueil. Les autres dorment dans des églises ou dans des bâtiments publics. (Le Monde)
Le sexagénaire s’abrite depuis un mois dans la localité de Kanyaruchinya, à une vingtaine de kilomètres de chez lui et tout près de Goma, l’une des principales villes de l’est de la République démocratique du Congo (RDC). Il vit là, entouré d’une trentaine de femmes et d’enfants, dans le bâtiment abandonné d’une cour d’école, en attendant « la fin de la guerre ». Pas de bâches, d’abris temporaires ou de distribution quotidienne de nourriture.
Quelques organisations internationales fournissent des soins médicaux, construisent des latrines d’urgence ou distribuent de l’eau, mais Kanyaruchinya n’est pas un « camp », précisent des représentants d’associations citoyennes locales. La plupart des déplacés vivent dans des familles d’accueil. Les autres dorment dans des églises ou dans des bâtiments publics. (Le Monde)