Avec désormais la moitié des groupes bouclés, le tableau final du Mondial 2026 prend forme petit à petit. Et on en salive déjà.
Afrique du Sud - Canada (dimanche à 21h)
Le pays co-organisateur, qui n'a pu faire mieux que deuxième de sa poule derrière la Suisse, sera donc contraint d'ouvrir le programme de cette phase à élimination directe à l'extérieur, en l'occurrence à Los Angeles. Les Canadiens n'en restent pas moins favoris assez nets de cette confrontation, mais attention à l'excès de pression face à des Bafana Bafana qui, au soir de leur match d'ouverture raté au Mexique (2-0), ne s'imaginaient sans doute pas là.
Brésil - Japon (lundi à 19h)
A Houston, ce sera le premier grand duel de ces seizièmes de finale, dès le deuxième match. La Seleçao a retrouvé du poil de la bête au fur et à mesure, surtout contre l'Ecosse (3-0) pour sa dernière prestation, tandis que les Japonais ont connu la trajectoire inverse en finissant péniblement devant la Suède (1-1). Le piège est peut-être d'autant plus grand pour les partenaires de Neymar, dont on ne sait vraiment quel rôle il pourra jouer. Le vainqueur pourrait ensuite défier la Côte d'Ivoire, la France ou la Norvège.
Pays-Bas - Maroc (mardi à 3h)
Et si c'était, à Monterrey, le sommet de ce tour inédit à l'échelle d'un Mondial ? Entre deux membres du top 10 FIFA (le n°6 et le n°7), malheur au vaincu qui verra ses ambitions très vite avortées, quel que soit son identité. Les Néerlandais ont impressionné, les Marocains n'ont pas spécialement déçu non plus et en tant que demi-finaliste sortants, ils ont un vrai statut à défendre. Ces Oranje, redoutables et mécaniques, semblent tout de même favoris. La récompense arrivera en huitièmes pour le qualifié, qui sera a priori bien plus serein face à l'AfSud ou le Canada (ce sera encore aux Etats-Unis, à Houston).
USA - Bosnie (jeudi à 2h)
Les Américains s'avanceront gonflés à bloc à San Francisco, bénéficiant d'une sacrée période de repos (mais les Bosniens encore plus). Les joueurs de Mauricio Pochettino, en tête de leur poule, ont laissé une impression globale surprenante d'entrain offensif, malgré leur défaite sur le fil et sans enjeu contre la Turquie (3-2). Et rien ne dit que la Belgique serait ensuite leur adversaire en huitièmes, puisque les hommes de Rudi Garcia ne sont plus du tout certains (bien au contraire) de terminer le groupe G à la première place. [Media365]