Purge au sommet du gouvernement burundais sur fond d'accusations par le président Evariste Ndayishimiye de tentative de "coup d’État": le ministre de l’Intérieur Gervais Ndirakobuca a été nommé mercredi Premier ministre. L’assemblée nationale "approuve par 113 votes sur 113 la candidature du lieutenant général de police Gervais Ndirakobuca au poste de Premier ministre tel que proposé par le chef de l'Etat", a détaillé mercredi la RNTB, la télévision d'Etat.
La nomination doit encore être approuvée par le Sénat. Le nouveau chef du gouvernement remplace Alain Guillaume Bunyoni, moins d'une semaine après que le chef de l'Etat a dénoncé devant des officiels ceux qui se croient "tout-puissants" et qui auraient des velléités de "coup d’Etat" dans son entourage et passent leur temps "à saboter" son action.
M. Bunyoni était considéré, même avant sa nomination en tant que Premier ministre, comme le véritable numéro deux du régime depuis la crise politique de 2015 et le chef de file des durs parmi le groupe de généraux qui contrôlent le pouvoir burundais. (AFP)
La nomination doit encore être approuvée par le Sénat. Le nouveau chef du gouvernement remplace Alain Guillaume Bunyoni, moins d'une semaine après que le chef de l'Etat a dénoncé devant des officiels ceux qui se croient "tout-puissants" et qui auraient des velléités de "coup d’Etat" dans son entourage et passent leur temps "à saboter" son action.
M. Bunyoni était considéré, même avant sa nomination en tant que Premier ministre, comme le véritable numéro deux du régime depuis la crise politique de 2015 et le chef de file des durs parmi le groupe de généraux qui contrôlent le pouvoir burundais. (AFP)